Rush Limbaugh : droit au but à Tucson (Arizona) !

Droit au but, tel est le slogan accompagné d’impact de balles, associé au nom de Rush Limbaugh qu’une station radio locale de Tucson avait choisi pour sa campagne de publicité. Mal lui en a pris.

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Le panneau publicitaire en question.

Après la fusillade de Tucson, la station de radio s’est empressée lundi de retirer le panneau, mais trop tard pour empêcher un internaute de le prendre en photo et de la publier sur internet.1

Ainsi donc Sarah Palin et sa cible pointée sur district de Gabrielle Giffords, la représentante démocrate grièvement blessée à la tête lors de la fusillade de Tucson, en Arizona, c’est au tour de Rush Limbaugh2 d’être pointé du doigt comme portant une responsabilité dans la fusillade par sa contribution quotidienne au discours politique toxique aux Etats-Unis.

Pour sa part, Barack Obama s’est exprimé mercredi à Tucson en hommage au victimes de la fusillade. Son discours a été salué par les commentateurs politiques tant progressistes que conservateurs.3 En voici un extrait en lien avec le débat autour du discours politique aux Etats-Unis4:

La perte de ces personnes remarquables devrait inciter chacun de nous à être meilleur dans sa vie personnelle – à être de meilleurs amis et voisins, de meilleurs compagnons de travail, de meilleurs parents. Et si, comme on en a discuté ces derniers jours, leur mort ouvre la voie à un discours public plus courtois, n’oublions pas que ce n’est pas parce qu’un simple manque de courtoisie a causé cette tragédie, mais plutôt parce que seul un discours plus courtois et plus honnête peut nous aider à faire face aux défis qui nous attendent en tant que peuple, d’une manière qui les remplirait de fierté.

Pour conclure, le discours intégral tenu par Barack Obama à Tucson:

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  1. http://www.reddit.com/tb/ezuyc []
  2. Rush Hudson Limbaugh III, est né le 12 janvier 1951. C’est un animateur de radio américain, un politologue conservateur et un leader d’opinion influent du mouvement conservateur aux Etats-Unis. Il anime l’émission « le Salon de Rush Limbaugh » qui est diffusée sur tout le territoire des Etats-Unis et qui est le talk-show radiophonique le plus écouté du pays. Il est connu pour la violence de ses propos. []
  3. Réaction unanime au discours d’Obama | Richard Hétu []
  4. Obama : «Comment pouvons-nous honorer les victimes?» | Richard Hétu []

Barack Obama : une raclée justifiée?

Après les résultats des élections du mid-term, Barack Obama en conversation téléphonique avec le républicain John Boehner, futur speaker de la Chambre des Représentants. (Official White House Photo par Pete Souza)

A la veille des élections de mi-mandat, Médiapart1 soulignait que

la vraie spécificité du 44e président des États-Unis, ce sont les attentes qu’il a suscitées, chez ses électeurs, mais aussi chez tous ceux qui l’observaient depuis l’étranger. De son prédécesseur, George W. Bush, personne n’attendait rien, sauf la réédition d’une présidence modérée comme celle de son père. Il a radicalement surpris. D’Obama, on attendait tout, et peut-être même davantage. Il n’était pas «juste un autre candidat qui fait des promesses». Il était ce curieux mélange de figure historique réincarnée (Martin Luther King, John F. Kennedy, Woodrow Wilson) et de super-héros implacable dont le pouvoir consiste à soulever les enthousiasmes grâce à un slogan : «Yes we can !». C’est pour cela que, lorsqu’on examine aujourd’hui son bilan, l’amertume prime.

Considérant que la critique de droite de Barack Obama existe, mais que ses arguments ne sont pas très intéressants, Médiapart a été du côté voir de la gauche pour tenter de se faire une idée plus juste du bilan d’Obama. Au final, le journal arrive à la conclusion qu’il y a deux camps :

Ceux qui estiment qu’Obama n’était de toute manière pas ce qu’il prétendait être (un grand réformateur), ou qu’il a manqué de courage et de convictions. Et puis il y a ceux qui estiment qu’il a été aussi loin qu’il pouvait dans les conditions actuelles, et que ses réussites sont significatives.

Dans le premier camp, Ari Berman, un jeune journaliste du magazine The Nation, note qu’

Obama n’a pas réussi la transition entre faire campagne et gouverner. Au lieu de s’appuyer sur le mouvement populaire qui l’avait porté, il l’a abandonné et a choisi de s’insérer dans le jeu washingtonien traditionnel.

Au niveau concret, cela s’est traduit par la recherche constante du compromis dans ses propositions au Congrès. Pour des bénéfices maigres… Dès lors, pour Thomas Frank, auteur de Pourquoi les pauvres votent à droite, n’aurait-il pas mieux valu pour Barack Obama «Tant qu’à se faire traiter de communiste, obtenir quelque chose pour sa peine».

Dans le camp des défenseurs de l’action politique de Barack Obama, ceux-ci dressent une liste de mesures progressistes qui, selon le journaliste Nicholas Lemann, «est bien plus importante que les efforts combinés de Jimmy Carter et de Bill Clinton»: réformes de l’assurance-santé et du secteur financier, mais aussi le plan de sauvetage de l’économie, les prêts d’urgence aux banques, l’élargissement des prêts étudiants, l’augmentation du salaire minimum, l’amélioration des performances énergétiques des automobiles, l’extension des allocations-chômage, le déblocage de prêts fédéraux pour les PME, le sauvetage de l’industrie automobile, les restrictions placées sur les lobbyistes, l’interdiction pour des entreprises ayant des arriérés d’impôts d’obtenir des contrats gouvernementaux…

Cependant,

En période de crise, Barack Obama a effrayé les conservateurs modérés et les centristes avec ses projets. Il a dû reculer et, ce faisant, il a perdu son aile gauche, sans pour autant s’attirer la reconnaissance de la droite modérée.

Sans amélioration économique, les deux prochaines années de sa présidence s’annonce donc particulièrement difficile pour Barack Obama.2

Par ailleurs, maintenant que les résultats sont connus, John Dickerson, chef du service politique de Slate.com, observait3 concernant les élus démocrates que

Ceux qui ont gardé leur poste à la Chambre des représentants sont plus libéraux [au sens américain du terme] et donc moins susceptibles de s’aligner sur les nouveaux élus républicains, plus conservateurs. Après avoir constaté que les plus traditionalistes étaient passés au premier rang dans le Grand Old Party en s’affirmant haut et fort, les progressistes pourraient être tentés d’appliquer la même méthode dans le camp démocrate.

A méditer certainement pour Barack Obama comme pour les socialistes suisses tentés par le social-libéralisme…

  1. Obama: le mirage et la route parcourue article réservé aux abonnés []
  2. La bonne santé économique a été un facteur non négligeable lors de la réélection de Bill Clinton. []
  3. Etats-Unis: l’heure des éléphants []

Obama, meilleur président que Reagan? | Richard Hétu

Je sais que cet été devrait être celui de la grogne envers Obama. La marée noire se déverse toujours, l’économie stagne et la guerre en Afghanistan s’enlise. Son charme auprès des Américains s’estompe. Mais du côté politique, il continue de marquer des points. Cette semaine, ce fut la réforme de la réglementation financière. On peut s’interroger si le projet de loi du Sénat va vraiment changer la façon faire de Wall Street, mais je doute que vous puissiez nommer rapidement une loi progressiste plus important signée récemment par un autre président démocrate? Moi non plus je n’en ai pas à l’idée. Et cela vaut aussi bien pour le plan de relance économique d’Obama que pour sa réforme des soins de santé. Ce qui signifie que, législativement parlant, Obama a dépassé en 18 mois ce Bill Clinton et Jimmy Carter ont réalisé conjointement en 12 ans. À la fin de cet été, il aura de plus fait accéder deux jeunes juges libéraux à la Cour Suprême.

Propos de Peter Beinart rapporté dans » Obama, meilleur président que Reagan? | Richard Hétu.

Le sénateur Harry Reid pourrait dire merci au Tea Party

Les affligeantes propositions de candidats républicains pour combattre la réforme de la santé adoptée par les démocrates et les candidats républicains imposés par le mouvement du Tea Party sont les meilleurs alliés des démocrates et de Barack Obama pour les élections de mi-mandats. Le cas du sénateur démocrate Harry Reid l’illustre à la perfection.

Dernièrement, j’émettais ici même deux avis (Etats-Unis: où est la vague républicaine?). Mon premier avis était que l’extrémisme du mouvement du Tea Party détourneraient les électeurs centristes du Parti républicain au moment du choix final. Mon deuxième avis était que Barack Obama avait fait le calcul que l’opposition totale et inconditionnelle des élus Républicains à la Réforme de santé se retourneraient à terme contre eux.

Harry Reid accueille Michèle Obama

Le cas du sénateur du Nevada et leader de la majorité démocrate au Sénat Harry Reid illustre mes propos à la perfection. Donné perdant par la plupart des observateurs il y a deux mois, le dernier sondage le donne gagnant contre tous ses adversaires républicains potentiels, y compris la protégée du Tea Party, Sharon Angle:

Selon un nouveau sondage sur la course à l’investiture républicaine pour l’élection sénatoriale du Nevada, Angle a devancé Sue Lowden, dont la campagne est en perte de vitesse depuis qu’elle a suggéré le retour du troc pour défrayer les coûts de la santé sur un ton nostalgique, elle a rappelé l’époque où les gens payaient leur docteur avec un poulet. Les républicains du Nevada tiendront leur primaire mardi prochain. Une victoire de la candidate du Tea Party pourrait aider la cause de Reid et faciliter sa réélection.

La résurrection du sénateur Harry Reid | Richard Hétu.

Les propos de Richard Hétu traduisent le marasme dans lequel se débat le Parti Républicain, marasme dans lequel les Républicains auront bien de la peine à sortir ces prochaines années. A moins qu’un nouvel échec en novembre soit salutaires pour eux.

(Photo AP)

iMaisonBlanche : Barack Obama sur son iPhone

Depuis quelques jours vous pouvez suivre l’actualité de la Maison Blanche sur iPhone grâce à son application officielle. Une manière de relancer la présence numérique de Barack Obama et sa présidence?

Depuis son arrivée à la Maison Blanche, il est difficile d’affirmer que Barack Obama ait véritablement transformé l’essai de sa campagne sur l’Internet à la Maison Blanche. Cela lui aurait pourtant été fort utile relativement à la réforme de l’assurance-maladie ou pour faire front aux différents groupes de pression.

Cette application viendrait-elle à point nommé pour relancer Barack Obama? Seule, c’est sûr elle ne suffira pas. Ces adversaires ultra-conservateurs ont recouru au populisme et Barack Obama semble lui vouloir les prendre à leur propre piège sur ce terrain-là notamment avec ses dernières annonces sur les banques et le financement des campagnes des candidat-e-s par les lobbys. Existe-t-il un populisme plus «juste» que l’autre? Nous avions déjà abordé ce sujet à l’aide de Gustave Le Bon et sa Psychologie des foules.
En attendant la réponse, vous pouvez voir la présentation de l’application sur le site Whithehouse.gov et télécharger l »application sur l’appstore.


Source :
La Maison Blanche ? Il y a une application pour ça !.

Barack Obama, ses opposants et le racisme ordinaire

«J’ai hésité à admettre que la folie stridente de l’été – les efforts désespérés pour dépeindre notre premier président noir comme l’Autre, un étranger, socialiste, marxiste, raciste, nazi; un sans-coeur qui débrancherait les personnes âgées; un serpent qui endoctrinerait les enfants – j’hésitais à lier tout cela à la race. J’étais plutôt d’accord avec quelques conseillers d’Obama selon lesquels les présidents démocrates ont toujours provoqué une réaction écumante chez les paranoïaques – du père Coughlin contre FDR à Joe McCarthy contre Truman, en passant par John Birchers contre JFK et le vaste complot de la droite contre Bill Clinton. Mais l’insolence choquante de (Joe) Wilson à l’égard de la fonction du président – aucun démocrate n’a jamais crié “menteur” à W. quand il utilisait de faux prétextes pour justifier la guerre en Irak – m’a convaincue : certaines personnes ne peuvent pas croire qu’un homme noir est président et ne l’accepteront jamais.»

- Maureen Dowd, défendant une opinion controversée dans la chronique qu’elle signe aujourd’hui dans le New York Times.

Source: Richard Hétu

Quand l'idéalisme se confronte aux difficultés du pouvoir | ilovepolitics.info

La dernière création de Shepard Fayrey, alias Obey Giant, l’auteur de l’affiche Hope lors de la campagne de Barack Obama: “Will he take bold action or compromise too easily?” Cette dernière création a fait la couverture du dernier Rolling Stone, qui discute du bilan des 200 premiers jours d’Obama.

L’idéalisme suscité par Obama confronté aux difficultés du pouvoir

Obama et Twitter contre les Blues Dogs et le lobby de la santé

La réforme du système de santé américain est un vieux serpent de mer ainsi qu’un point important du programme démocrate. Bill Clinton s’y était rapidement cassé les dents au grand désespoir d’Hillary. Toujours pas résolue, cette question est un des points importants sur lequel Barack Obama est attendu durant son mandat présidentiel et sa réforme de santé est actuellement déposée à la Chambre de Représentants.

Malgré sa confortable majorité législative, Barack Obama doit faire face aux résistances d’une parties des élus démocrates surnommés les Blues Dogs. Le toujours excellent Richard Hétu (Que veulent les Blue Dogs?) nous explique avec son sens inné de la concision qui ils sont et les raisons de leur opposition:

«Le Blue Dog est un élu démocrate de la Chambre des représentants qui se définit comme un conservateur fiscal. […]

Que veulent les Blue Dogs? Ce que veulent leurs maîtres, répond de son côté le chroniqueur Joe Conason, faisant notamment état d’une étude démontrant que la coalition de démocrates a récolté des sommes records auprès des industries de la santé, de l’énergie et de la finance au cours des six derniers mois. Il se trouve que plusieurs Blue Dogs ont déjà voté contre le projet de loi de la Chambre créant une bourse de carbone et visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.»

La menace est donc sérieuse et le lobby puissant. Pour faire céder ces élus démocrates récalcitrants, Barack Obama a choisi de mobiliser l’électorat qui l’a porté au pouvoir afin que ses électeurs fassent pression sur les élus démocrates de leur circonscription. Pour ce faire, Barack Obama bénéfice de son ancien site de campagne devenu sous le nom de d’Organizing for America, le bras armé du Comité national démocrate (voir techPresident).

TweetYourSenator

Depuis la page « Tweet Your Senator » tout un chacun peut d’une part localiser à l’aide de son code postal les élus de sa région, puis être renvoyé sur twitter pour leur composer ensuite un message personnalisé. De plus, les nouveaux messages s’inscrivent directement sur la carte interactive du site.

Qui des lobbys ou de twitter influencera le plus ces élus? Réponse en août.

Plus largement, le laboratoire de la campagne de Barack Obama ne s’est pas arrêté avec l’élection. Ceci non seulement au moyen du site officiel de la Maison Blanche, mais également en «recyclant» son site de campagne. Ce laboratoire interroge aussi sur les questions de la démocratie d’opinion et des risques de dérives plébiscitaires d’une telle utilisation des moyens de la part du président des Etats-Unis. Dans le même temps, c’est aussi la traduction de deux autres promesses de campagne: changer Washington et être le président d’aucun lobby.

Mise à jour (30 juillet 2009)

Blue Dogs/Lobby de la santé 1 – Barack Obama/Twitter 0 à la lecture d’un nouvel article de Richard Hétu (Santé : victoire des Blue Dogs):

«Les Blue Dogs […] semblent en effet avoir arraché un compromis à leurs chefs de file en réduisant de 100 milliards de dollars le coût de leur projet de réforme du système de santé américain et en repoussant à septembre un vote de l’ensemble de la Chambre sur ladite réforme. Ils ont cependant conservé intact le projet de créer une assurance maladie publique qui coexisterait avec les assurances privées.»

To be continued…

Barack Obama et les indépendants

Le prestigieux institut de sondages Pew Research Center vient de publier à fin mai sa nouvelle enquête politique. Elle compile 22 ans de données et annonce le retour en force des indépendants dans l’ère Obama. Mais des indépendants qui affirment se reconnaître plus facilement dans les idées et les valeurs démocrates que républicaines ainsi que le met en évidence le tableau suivant:

Extrait de l’enquête du Pew publiée le 21 mai 2009

Extrait de l’enquête du Pew publiée le 21 mai 2009

Revenant sur les primaires démocrates et la présidentielle de novembre, ilovepolitics (Barack Obama face à un échiquier politique dominé par les indépendants) souligne que

Lors des primaires démocrates, ouvertes le plus souvent à tous les Américains peu importe leur couleur politique, l’on avait vu le candidat Obama, alors jeune outsider plein d’espoir, se positionner assez près du centre, notamment sur l’enjeu de la couverture maladie, face à une Hillary Clinton, figure de l’establishment, qui entendait faire le plein de voix à gauche pour remporter l’investiture démocrate, dans l’idée de se repositionner au centre par après. L’on sait depuis que la posture stratégique choisie par le David métis lui donna l’avantage face une Goliath de la politique. Mais Barack Obama ne s’est pas arrêté là. L’investiture démocrate en poche, il n’a pas manqué de se réapproprier solidement le centre pour empocher les voix des indépendants et des républicains modérés qu’ont effrayés les dérives d’une administration Bush qui a divisé le pays pendant huit ans. Surtout, sa campagne a été portée par des millions d’individus à travers l’Amérique qui ont su lui offrir leur bras et leurs finances, conférant au candidat Obama une indépendance exceptionnelle à l’égard de son parti.

Au terme de l’analyse de l’attitude de Barack Obama et du positionnement des indépendant, ilovepolitics conclut qu’il ne faut point s’étonner si le président américain apparaît moins radical qu’espéré par certains alors qu’il vient pourtant de la gauche de l’échiquier politique américain ainsi qu’en atteste son passé.

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Obama maitre d’Internet et de la communication.

Obama maître d’Internet et de la communication
C’était le cas de son équipe lors de sa campagne électorale tant lors des primaires que lors de l’élection générale en tirant profit des expériences de la campagne précédente d’Howard Dean et en y ajoutant certainement sa touche personnelle.

C’est aussi le cas visiblement de son équipe présidentielle et de son approche web. Il continue de surprendre et de rompre avec les pratiques de l’équipe précédente.

Voici donc le “flux officiel des photos de la Maison Blanche”  sur Flickr. Les photos ne sont pas sans rappeler celle publiée par Big Picture. Des instants saisis sur le vif avec les plus grands et avec au milieu un Obama en Icône superstar. Tout semble lisse comme dans un un monde parfait.
Les photos officielles de la Maison Blanche sur Flickr.
(via Toutes les photos officielles de la Maison Blanche sur Flickr )