Zone 30 km/h entérinée à La Tour-de-Peilz | 24Heures

On continuera à rouler feutré sur les artères situées entre la Grand-Rue et la voie CFF. Le secteur était déjà limité à 30 km/h depuis un peu plus d’un an, à titre d’essai. Les autorités, au vu des «résultats positifs», souhaitaient pérenniser la zone 30. Leur projet a été largement suivi par le Conseil communal, qui a décidé mercredi soir de débloquer 166 000 francs pour des aménagements définitifs. […]
Raphaël Delessert | 24 Heures

Commentaire: je me réjouis évidemment que les aménagements définitifs de cette zone 30 km/h aient été acceptés par notre Conseil. Ils permettront notamment de mieux visualiser les entrées et les sorties de la zone, d’améliorer les points noirs constatés où le respect du 30 km/h était encore problématique.
Et surtout, une fois cette zone finalisée ainsi que celle englobant notamment le collège de Bel-Air, nous pourrons, dès 2010, étendre les zones 30 km/h à d’autres zones/quartiers de notre commune conformément au plan général adopté par la municipalité en 2007. Cette fois-ci, ces zones concerneront des quartiers résidentiels et d’habitation. Comme pour la zone du centre-ville, celles-ci seront d’abord mis à l’essai afin d’en mesurer les effets et, le cas échéant, proposer des aménagements complémentaires.
Au final, la qualité de vie et la sécurité des habitant-e-s n’en seront que meilleures.

La zone 30 du centre-ville définitive? (24 Heures)

Le secteur situé entre la Grand-Rue et la voie CFF est limité à 30 km/h depuis un peu plus d’un an à La Tour-de Peilz. Cette période d’essai prend fin et les autorités, satisfaites des «résultats positifs enregistrés, envisagent de pérenniser la zone 30. Refréner les ardeurs des automobilistes dans ce périmètre proche des écoles permet en effet d’améliorer la sécurité des usagers et la qualité de vie des riverains», a souligné hier le municipal Lyonel Kaufmann.
La mesure vise aussi à réduire le trafic de transit dans ces rues. Seul gros point noir enregistré: l’avenue du Clos-d’Aubonne, où les conducteurs ont toujours le pied trop lourd, déplore l’exécutif. Le Conseil communal est désormais appelé à débloquer 170 000 francs pour financer les aménagements définitifs de la zone 30.

24 Heures | Raphaël Delessert | 25.11.2008

Impossible de séparer l’ivraie du «bon» Grin pour l’UDC Vaud

C’est le journal 24Heures qui nous l’apprend aujourd’hui, le Congrès cantonal de l’UDC vaudoise a confirmé le bannissement du parti de deux conseillers communaux boélands: Jean-Pierre Grin et Raoul Rod.
Aucun des deux n’a ainsi trouvé grâce aux yeux des votants. Pourtant l’un, Jean-Pierre Grin, était le fondateur de la section de l’UDC Riviera, député au Grand Conseil lors de la précédente législature et l’autre, Raoul Rod, avait été présenté comme candidat à la Municipalité avec le slogan choc suivant: Le municipal qui se profile.
Depuis tous deux se sont surtout profilés sur le registre de l’inimité. Un registre que l’UDC boélande connaît bien puisque les inimités personnelles entre les membres de ce groupe avaient déjà conduit, lors de la législature 2002-2007, à la scission en deux factions égales.
L’UDC Vaud a donc passé le balai. Lors des prochaines communales, les électeurs boélands en feront-ils de même avec les restes de l’UDC boélande?

Rencontres de La Tour – Vulgariser: simplifier ou bêtifier (04.11.2008)

Ce mardi 4 novembre à 20h00, au château de La Tour-de-Peilz, Grégoire Nappey est l’invité des Rencontres de La Tour. Journaliste et historien, il traitera de la question de la vulgarisation scientifique:

Vulgariser : simplifier ou bêtifier

Né le 7 août 1973, Grégoire Nappey a suivi des Etudes en faculté des Lettres de l’Université de Lausanne, conclues par un mémoire en histoire relatif à la Construction européenne. Après ses études, il effectue son stage de journaliste au sein du journal La Presse Riviera Chablais à Vevey. Par la suite, il en sera le responsable de la rédaction veveysanne. Après le rachat du titre par le groupe Edipresse, Grégoire Nappey devient journaliste politique au sein du journal 24Heures. Actuellement, il est rédacteur en chef adjoint de 20Minutes.

Histoire suisse par Grégoire Nappey (illustrations de Mix & Remix)

Histoire suisse par Grégoire Nappey (illustrations de Mix & Remix)

Il a connu un fort succès en libraire avec la parution de son ouvrage Histoire suisse, illustré par Mix et Remix.

Prix d’entrée:  CHF 5.-

Revue de presse:

Le jeu discret de la bourgeoisie (Musée suisse du Jeu)

Hier soir avait lieu le vernissage de l’exposition temporaire « Le jeu discret de la bourgeoisie. Deux siècles de culture ludique européenne » qui a lieu du 10 octobre au 22 février 2009 au Musée suisse du Jeu. A cette occasion, en tant que président de son Conseil de fondation, j’ai prononcé le discours suivant:

Mesdames et Messieurs les invités, Chers Amis,

C’est avec un immense plaisir que je vous souhaite la bienvenue en mon nom et surtout au nom du Conseil de Fondation du Musée suisse du Jeu au vernissage de l’exposition “Le jeu discret de la bourgeoisie. Deux siècles de culture ludique européenne”, mise sur pied par les collaborateurs/trices du Musée suisse du Jeu. 
Un double ou un triple plaisir devrai-je dire.
Le premier plaisir réside dans l’événement premier qui a permis cette exposition: l’achat d’une importante collection de jeux appartenant jusqu’alors à la famille Fontanet. Un achat qui n’aurait pu voir le jour 
- sans la renommée dont dispose aujourd’hui, grâce au labeur quotidien de nos collaborateurs, le Musée suisse du Jeu, 
- sans l’opiniâtreté de notre directeur, Ulrich Schädler, transformé parfois pour l’occasion en démarcheur, 
- sans la bienveillance de la famille Fontanet qui a su nous faire confiance et être patiente 
- et, enfin, sans le soutien de sponsors qui nous ont permis de financer cet achat.

A tous ceux-ci je leur fait part de ma gratitude et de mes remerciements et je vous prie de bien vouloir en faire de même par vos applaudissements.

Le deuxième plaisir, c’est celui de pouvoir mettre une première fois en valeur une partie de la collection et d’en vous en faire profiter au travers d’une exposition qui, j’en suis sûr, vous ravira. Et comme vous n’en serez pas encore rassasiés, non seulement vous pourrez revenir, mais vous pourrez également participez à l’une des animations mises sur pied pendant la durée de l’exposition. Parmi celles-ci, j’en retiens plus particulièrement une, car elle joue sur la complémentarité et le développement des relations de notre musée avec des partenaires boélands: il s’agit des deux soirées d’initiation au bridge (et autres jeux de la bourgeoisie), organisées au Domaine de la Doges, dans une demeure qui vous enchantera et vous plongera l’espace d’une soirée dans un fascinant voyage au 19e siècle.

Mon troisième plaisir est un plaisir plus personnel et intellectuel et il est en relation avec le sujet même de cette exposition. En effet, le thème de l’exposition ouvre un nouveau champ de recherche et d’observation de cette sociabilité bourgeoise du 19e siècle qui joue alors à des jeux plus discrets que ceux qui s’étalent ces derniers temps dans la presse à la rubrique économique. 
Jeune étudiant, je découvrais cet univers constitutif de la Suisse moderne, soit la réelle celle qui est à distinguer de la Suisse mythique en carton pâte inscrite dans nos livres d’histoire scolaire, lors d’un cours dispensé alors par le professeur Hans-Ulrich Jost. A cette occasion, j’y découvrais d’une part une vraie jubilation à faire de l’histoire suisse et, d’autre part, la manière dont la bourgeoisie inscrivait sa marque dans l’espace urbain helvétique en un enchaînement de nouveaux espaces sociaux tels que la promenade généralement érigée en lieu et place des remparts urbains, le Musée d’histoire naturelle et son jardin botanique, la bibliothèque et le théâtre municipal ou un casino transformé en lieu public.
Telle Alice au Pays des Merveilles nous traversons maintenant le miroir pour y observer une partie du décor qui, elle, n’était pas offerte au public. Malicieusement, cette exposition s’installe au sein du dernier espace urbain aristocratique de notre commune que la société bourgeoise tente au 18e et 19e siècle tout à la fois de supplanter et parfois d’imiter.
En investissant ce château devenu musée, c’est évidemment un monde mis à distance qui entre ici et, à la démarche de l’archéologue-muséographe, il convient certainement d’y associer la démarche de l’anthropologue ou de l’ethnologue pour, au-delà de la simple beauté des objets présentés, comprendre ce monde désormais disparu, car les élites d’aujourd’hui à la discrétion tant des espaces-privés que de celle de leurs richesses préfèrent désormais le clinquant des pages people de nos quotidiens dans un bling-bling assourdissant. 
Autre temp, autres moeurs dit-on. Chaque époque est unique et plus que la recherche de la nostalgie, je vous invite plutôt à vous immerger dans la compréhension de cet univers-là.

Il me reste à vous remercier de votre présence et à vous souhaiter une excellente soirée.

Pub pour le petit crédit: la fronde des villes continue (20 minutes)

Les élus veulent interdire la pub pour le crédit à la consommation. D’autres suggèrent plutôt de taxer les sociétés de prêt.

Article de Sébastien Jost dans le journal 20 Minutes du vendredi 5 septembre 2008.

Nouvelle salve contre le petit crédit. La Tour-de-Peiz vient d’emboîter le pas à plusieurs autres communes dans la lutte contre la pub pour ce produit. Mercredi, le conseil communal a renvoyé à la Municipalité une motion demandant l’interdiction des affiches pour le petit crédit. «L’Exécutif ne s’est pas encore prononcé formellement, réagit Lyonel Kaufmann. Mais personnellement, je suis favorable à cette mesure.» Le municipal de la Police a toutefois reconnu qu’étant donné la situation juridique (voir ci-dessous), la mise en œuvre d’un tel règlement serait compliqué.

Le petit crédit est décrié par beaucoup. La motion boélande parle même de «produit nocif». Mais tous ne prônent pas l’interdiction des placards publicitaires. «Le phénomène du petit crédit conduit au surendettement de nombreux jeunes. C’est une vraie plaie. Mais interdire les affiches ne sert pas à grand chose, relève Pierre Maudet. En deux minutes, internet prendra le relais.» Président de la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse, il préconise d’autres moyens: «Il faut ponctionner 1% du chiffre d’affaires de cette industrie. Cette somme permettrait ensuite de financer des campagnes de prévention. Cela serait plus pertinent que les interdictions à tout va qui commencent à me fatiguer.»

Prêts à aller jusqu’au Tribunal fédéral 

Lausanne a été la première à adopter un règlement interdisant la pub pour le petit crédit. La Société générale d’affichage (SGA) a déposé un recours. Pour la SGA, la loi fédérale autorise la réclame pour les prêts compris entre 500 et 80 000 fr. A Lausanne, on estime que c’est la loi cantonale qui interdit ce type de publicité qui fait foi. Le Tribunal administratif devrait trancher d’ici à la fin de l’année. Les adversaires se disent prêts à aller jusqu’au Tribunal fédéral.

Vous pouvez également répondre au sondage du jour sur le site de 20 MinutesSondage: Que pensez-vous de ce type de publicité?

Dix contrôles et aucune vente illicite à signaler (24Heures 28.08.2008)

En juin 2008, le commission Prévention-Riviera tenait une conférence de presse pour faire état des résultats d’une campagne d’achats tests d’alcool, conduit en collaboration avec la Fondation vaudoise contre l’alcoolisme, réalisés par quinze jeunes âgés de 14 à 17 ans. Sur les 17 cafés-restaurants testés, 16 avaient servi de l’alcool illicitement. Le bilan était un peu meilleur à la caisse des commerces visités: les jeunes, dûment formés et suivis discrètement par un adulte, avaient pu acheter de l’alcool dans 5 magasins sur 11.

La démarche s’inscrivait dans une vaste campagne de prévention menée entre Vevey et Montreux de juin 2007 à juin 2008, sous la houlette d’acteurs des milieux politiques, sociaux, judiciaires, policiers ou scolaires. Parmi les actions entreprises, on peut citer

  • une lettre envoyée aux parents des élèves de 8e et 9e années pour les inciter à dialoguer avec leurs enfants afin notamment de prévenir les beuveries post-examens,
  • une action menée à l’été 2006 auprès des fêtes organisées au bord du lac avec distribution par de jeunes adultes, encadrés par des animateurs jeunesse, de bouteilles d’eau et de message à caractère préventif.

Si la démarche des achats-test ne consistait pas à piéger les commerçants, force était de constater que cette deuxième action six ans après la première ne permettait pas de constater d’amélioration de la situation malgré le fait que les grands magasins paraissaient prendre la question plus au sérieux que les café-restaurants.

Néanmoins, si les commerçants n’ont pas été dénoncés conformément aux principes éthiques prévalant dans les démarches d’achats-tests, Police Riviera, associée à la campagne promettait une intensification des contrôles dans les établissements publics. Même s’il n’est pas évident de prendre les responsables sur le fait.

Dans son édition de hier (jeudi 28 août), le journal 24Heures revient sur le sujet suite au tour de vice annoncé par Police Rivera.

Dix contrôles et aucune vente illicite à signaler

ALCOOL

Parallèlement à la prévention des abus chez les jeunes, Police Riviera a passé à l’action en serrant la vis dans les établissements publics.
Les chiffres étaient inquiétants! En juin, Police Riviera livrait un constat issu d’une grande campagne de prévention menée depuis le printemps 2007 contre la vente d’alcool aux mineurs dans les restaurants et dans les commerces. […]
Depuis? L’été a passé, les contrôles se sont resserrés. Et hier, Police Riviera livrait un nouveau bilan. «La semaine dernière, dix contrôles ont été ef fectués dans différents établis sements publics. Aucune infraction ou vente illicite d’alcool à des mineurs n’a été constatée.» Prévention et pression auraient-ils permis d’inverser la courbe? L’adjudant Pierre-André Emery, chargé de prévention auprès de Police Riviera, ne crie pas encore victoire, même si depuis juin, une seule dénonciation a été formulée. «Il y a eu un gros travail de communication, et de nombreuses rencontres avec les tenanciers et les consommateurs. Ces mesures portent leurs fruits. Mais la prévention contre l’abus d’alcool chez les jeunes ne peut pas baisser la garde, le message doit être pilonné!» F. M. H.

Source : 24 heures (28.08.2008)

L’intérêt du travail de la Commission prévention Riviera et son originalité réside dans le travail en réseau: autorités politiques, scolaires et judiciaire, animateurs jeunesse et Police. L’intérêt est aussi de soutenir des actions ou d’initier des démarches autant de prévention ou de sanction. Chacun des acteurs collaborant tout en restant dans son rôle. De plus, il faut noter également le travail fait lors des manifestations tels le Festival de Jazz, les 20 ans du Gymnase de Burrier ou la Fête de la musique avec des stands de prévention, la distribution de boissons non alcoolisées par des pairs, la sensibilisation des bénévoles en leur rappelant les règles relatives à la vente d’alcool ou les contrats passés avec les conducteurs de non-consommation d’alcool pendant la soirée.

Pour compléter, les derniers chiffres à disposition concernant la consommation d’alcool chez les jeunes vont dans le sens d’une diminution globale de celle-ci (Source ISPA : Les jeunes Suisses recourent moins souvent à l’alcool, au tabac et au canabis 01.07.2008). A la suite de cette enquête, il s’avérait que la consommation problématique d’alcool des jeunes se produit lors d’occasions ponctuelles où l’alcool est le plus souvent consommé en grandes quantités, phénomène qu’on appelle aussi de plus en plus fréquemment « binge drinking » ou « biture expresse ». En 2007, 14% des garçons de 15 ans présentaient ce mode de consommation, pour près de 8% des filles du même âge. En 2003, ces proportions étaient respectivement de 20% et 11%. Pour l’ISPA, si les parents, les enseignants et les jeunes eux-mêmes ont plus conscience de cette problématique, le prix et la facilité avec laquelle il est possible d’acheter de l’alcool reste le problème principal

«Et l’on peut acheter à tout moment et à bas prix des boissons alcooliques, notamment de la bière qui est aujourd’hui vraiment trop bon marché», constate Michel Graf, directeur de l’ISPA. Il revient donc à la société d’appliquer plus strictement la protection de la jeunesse, notamment les restrictions de vente. La fixation des prix et la limitation de la publicité sont aussi de nature à influencer le mode de consommation des jeunes.»

En matière de prévention, la petite minorité de jeunes ayant une consommation problématique est au centre des préoccupations. La détection précoce des garçons et filles en situation de risque est primordiale pour l’ISPA.

«Il faut pour cela une approche thérapeutique spécifique, incluant tant ces nouvelles formes de consommation que le contexte de vie des jeunes concernés», affirme Michel Graf.

La Tour-de-Peilz – Fête de la musique (21 juin)

Je profite d’une certaine accalmie estivale pour revenir sur la Fête de la musique (21 juin 2008) et combler mon absence de réactivité à ce moment-là.

Ainsi pour la première fois, la Fête de la musique se déroulait en commun sur les communes de Vevey et de La Tour-de-Peilz. Depuis 2008, la manifestation est prise en charge par l’Association Ville en musique qui regroupe différentes associations culturelles de la ville de Vevey. Cette association s’est approchée de la commune de La Tour-de-Peilz, et donc du municipal de la culture, pour entreprendre une collaboration. L’objectif était d’installer la grande scène au Parc Roussy. 

La manifestation a été rendue possible sur la commune de La Tour-de-Peilz grâce au soutien financier de la commission culturelle de La Tour-de-Peilz et du service d’Animation sport et jeunesse. Au sein de l’Association, Sylvain Béné, Animation Sport et Jeunesse, a été la cheville ouvrière pour la coordination avec la commune et les organisateurs. 

Mis à part le Parc Roussy, la cour du Château et le Temple de La Tour-de-Peilz (orgue) ont également servi de scènes pour des concerts.

Le cadre offert par le Parc Roussy n’était pas sans rappeler des souvenirs aux festivaliers du festival de Nyon lorsque celui-ci prenait ses quartiers au bord du lac! 

Quelques photos des concerts du Parc Roussy (Diaporama):

Devenir du Festival du Jeu

Depuis juillet dernier, je vous ai régulièrement tenu au courant des aléas relatifs à l’organisation d’une nouvelle édition du Festival du Jeu après les édition de 2004 et de 2006. Vous avez eu droit aux articles suivants:

Lors du dernier billet, le journal 24Heures répercutaient les axes suivants pour la suite: 
«A La Tour-de-Peilz, on planche sur l’événement destiné à remplacer le Festival du jeu en 2009. «Le Musée suisse du jeu n’est pas en mesure de reprendre seul et sous cette forme l’organisation d’une telle mani festation. Or il y a des envies et des attentes à La Tour-de-Peilz pour une sorte de fête au vil lage », constate Lyonel Kaufmann. L’édile évoque une solution en deux parties: les Boélands pourraient être conviés à une fête du jeu, ainsi qu’à une autre manifestation réunissant les sociétés locales. Si l’avenir s’annonce encore flou, une cer titude s’impose aujourd’hui: la future manifestation populaire n’aura pas lieu avant 2009.»
A l’occasion du dernier conseil communal, la Communication municipale No 6/2008 a permis de confirmer et de préciser les intentions de la Municipalité. La teneur en est la suivante:

Les médias s’en sont fait l’écho, il n’y aura pas de Festival du jeu en 2008. Le départ des chevilles ouvrières de la manifestation, les perspectives financières incertaines et les problèmes liés au positionnement du festival ont rendu impossible la mise sur pied d’une nouvelle édition cette année encore. 

Dans le cadre de l’Association du festival du jeu, organisatrice de la manifestation, des échanges ont eu lieu quant à la pérennité de l’organisation, sous une forme ou une autre. La Municipalité ainsi que le Musée suisse du jeu ont été associés à la discussion. 

Après plusieurs mois de réflexion, il apparaît que la mise sur pied d’un festival du jeu comme on l’a connu en 2004 et 2006 n’est pas envisageable pour des raisons humaines, financières et d’organisation. Par contre, il existe un intérêt réel pour qu’une manifestation dédiée au jeu, mais redimensionnée, soit mise sur pied par le Musée suisse du jeu, de même qu’il existe une forte demande de la part des sociétés locales pour qu’une fête de type « Fête des fous » soit mise sur pied en ville de La Tour-de-Peilz. 

Face à ces constats, la Municipalité a pris les décisions suivantes : 

confier au Musée suisse du jeu l’organisation d’une manifestation dédiée au jeu moyennant l’octroi de tout ou partie de l’aide financière attribuée jusque là au Festival; 

étudier avec les sociétés locales la mise sur pied d’une fête à La Tour-de-Peilz, découplée du Festival, et qui se tiendrait sur le site du Bourg et du Port. 

La première édition de l’une ou l’autre de ces manifestations devrait avoir lieu en 2009. 

Carton rouge pour l’onde verte sur la Grand-Rue (24Heures du 9.5.2008)

Article de Raphaël Delessert dans le journal 24Heures (9 mai 2008) revenant sur le refus du Conseil communal de La Tour-de-Peilz de renouveler les feux de la GrandRue.

Bien qu’obsolète, la signalisation lumineuse qui règle le trafic le long de l’artère principale ne sera pas remplacée. Dénonçant «l’autisme» et «l’arrogance» des autorités, le Conseil communal a refusé le projet mercredi soir.
Vous en avez marre de poireauter quotidienne­ment devant l’un des cinq feux qui jalonnent la tra­versée de La Tour-de-Peilz? Vous devrez prendre votre mal en patience. Le Conseil commu­nal a refusé, mercredi soir, de débourser 420 000 francs pour remplacer cette signalisation obsolète. Et remis à des jours meilleurs le projet d’onde verte nourri par les autorités.
La Municipalité souhaitait rendre le trafic plus fluide le long de la Grand-Rue en instal­lant des capteurs au sol et des caméras ( 24 heures du 31 jan­vier). Aujourd’hui, c’est une sorte de minuterie qui règle les feux, et cette installation ne tient pas compte des réalités de la circulation.
Mais les conseillers commu­naux ont mis leur veto, faisant fi des divergences partisanes. A gauche comme à droite, les mains se sont levées pour refu­ser les nouveaux feux. Une large frange d’élus s’est aussi abste­nue. Juste avant le vote, Alain Grangier est monté au créneau et il n’a pas mâché ses mots: «Sur le fond, ce projet manque de vision et il n’est pas abouti. Les réponses de la Municipalité à nos questions ont été mar­quées par une forme d’autisme d’arrogance.»
Une alternative nommée ronds-points
L’élu libéral faisait référence aux débats qui ont agité la commission du Conseil chargée d’étudier le projet il y a quel­ques semaines. Durant ces dis­cussions, le remplacement de deux feux par autant de giratoi­res a été évoqué. «On dépense tous les 12 à 15 ans près de 500 000 francs pour changer la signalisation. Au sein de la commission, nous nous som­mes donc dit que ça valait la peine d’étudier d’autres varian­tes, afin d’optimaliser les coûts à long terme. Mais la Municipa­lité n’a absolument pas été ré­ceptive à ces arguments. Selon elle, il faut remplacer des feux par des feux. Un point c’est tout», relate Alain Grangier.
«Les giratoires ne consti­tuent pas la panacée», rétorque le municipal de police, Lyonel Kaufmann. L’édile appuie ses dires par un rapport du bureau Transitec, spécialisé dans les études de systèmes de trans­ports. «En matière de signalisa­tion lumineuse, des progrès technologiques importants ont été effectués. Avec des feux per­formants, nous disposerions de «sas d’entrée» permettant de réguler la circulation. Ce qui n’est pas le cas avec des ronds­points », résume-t-il.
Lyonel Kaufmann rappelle par ailleurs qu’en 2000, conseil­lers et Municipalité avaient par­ticipé à la réalisation du Plan directeur communal de circula­tion: «On nous reproche de manquer de vision alors que nous essayons concrètement de mettre en oeuvre ce qui a été établi dans ce plan.» A La Tour-de-Peilz, les auto­mobilistes continueront donc à ronger leur frein devant les feux rouges de la Grand-Rue. «Aucun changement n’est prévu tant que nous n’aurons pas clarifié la volonté des uns et des autres», indique le munici­pal.

Si vous avez manqué le début: