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ContreInfo :: Un plan Geithner désespérant, par Paul Krugman
« Quel terrible gâchis ! » Commentant le plan Geithner, Krugman ne dissimule ni sa colère ni sa déception. Voici pourquoi : en se refusant à prendre le contrôle du système bancaire pour solder les comptes et répartir les pertes entre actionnaires et créanciers des banques, le gouvernement américain est dans l’impasse.
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Ornans: de Gustave Courbet à Nicolas Sarkozy…
Notre ville de La Tour-de-Peilz est jumelée avec la commune français d’Ornans. L’origine de ce jumelage remonte au peintre Gustave Courbet qui est né à Ornans et qui est mort à La Tour-de-Peilz.
Nul doute qu’il y aurait pour ce brave Gustave Courbet de quoi se retourner dans la tombe après la prestation de Nicolas Sarkozy dans sa ville natale.
De quoi desceller une nouvelle fois la colonne Vendôme. En plus, depuis, le vin de notre commune s’est amélioré…
A lire aussi, l’article de Marianne en complément de cette vidéo.
Mouvement social (France) : Et maintenant?
L’« alternative globale », comme le note Frédéric Lebaron, n’existe pas. Ce n’est pas seulement que le Parti socialiste n’est pas prêt, comme le disait dimanche un sondage [2] publié par le JDD. C’est surtout que son « alternative » est à peine une « alternance ». Quant à la gauche de la gauche, elle n’est qu’au seuil d’un long processus. L’histoire nous enseigne que l’on peut « rater la marche du politique » et aboutir à une politique de Gribouille. Le mouvement de 68 n’avait-il pas viré au bleu horizon après les législatives du mois de juin ? Accessoirement, la situation actuelle renvoie à une autre réflexion sur cette institution qui vampirise toute notre vie politique et sociale. Cette présidentielle qui se joue à l’estomac. À coups de slogans publicitaires et de folles promesses. Pas vu, pas pris ! Il y a un tel décalage entre la nature de la campagne et le mandat dont se prévaut ensuite l’heureux élu pour dévaster toute une société que cela confine à l’escroquerie. Là aussi le constat est amer : il n’existe aucun contre-pouvoir. Et le sentiment de l’arnaque pèse lourd dans notre psychologie collective.
Et maintenant? Par Denis Sieffert (Politis.fr)
Dangereuse insuffisance de la réaction européenne face à la crise | Paul Krugman – ContreInfo
CITATION 1
Je suis préoccupé par l’Europe. En fait, je suis préoccupé pour le monde entier : il n’existe pas de refuge contre cette tempête économique mondiale. Mais la situation en Europe m’inquiète plus encore que celle des Etats-Unis.
Soyons clair. Il ne s’agit pas de réitérer la critique américaine habituelle de l’Europe déplorant que les impôts y soient trop élevés et les avantages sociaux trop généreux. L’importance de ses Etats-providence n’est pas la cause de la crise actuelle en l’Europe. De fait, ils sont un facteur réel d’atténuation de cette crise.
Le danger immédiat et manifeste pour l’Europe à l’heure actuelle réside ailleurs, dans l’incapacité du continent à réagir efficacement à la crise financière. L’Europe agit trop peu en termes de politique budgétaire et monétaire : elle fait face à une crise au moins aussi grave qu’aux États-Unis, mais elle fait beaucoup moins pour lutter contre le ralentissement économique.
CITATION 2
Le seul élément qui travaille en faveur de l’Europe est celui pour lequel elle est le plus critiquée : la taille et la générosité de ses Etats-providence, qui ont amorti l’impact de la crise économique.
Ce n’est pas peu de chose. La garantie de l’assurance maladie et des prestations de chômage généreuses assure que, du moins jusqu’à présent, il n’y aura pas autant de souffrance humaine en Europe qu’il n’en existe en Amérique. Et ces programmes permettront également de soutenir la consommation durant le marasme.
Mais ces « stabilisateurs automatiques » ne peuvent se substituer à l’action.
CITATION 3
il existe un problème plus profond : L’intégration économique et monétaire européenne a pris trop d’avance par rapport à ses institutions. […] contrairement à l’Amérique, l’Europe ne dispose pas des institutions à l’échelle du continent nécessaires pour faire face à une crise qui frappe le continent en son entier.
C’est l’une des principales raisons de l’absence de mesures financières : il n’existe pas de gouvernement qui soit à même de prendre la responsabilité de l’économie européenne dans son ensemble.
— ContreInfo :: Dangereuse insuffisance de la réaction européenne face à la crise, par Paul Krugman
Le blog politique de Fabien Fivaz | Lettre ouverte à Hans-Rudolf Merz
Le secret bancaire a vécu. Plutôt que d’imaginer des solutions à court terme en espérant qu’on nous laisse tranquille, le Conseil fédéral aurait dû réformer depuis longtemps notre approche en la matière. Le secret bancaire est un mythe, destiné à enrichir nos banques et leurs élites sur le dos des contribuables honnêtes, ici comme ailleurs. Les banques n’ont jamais représenté qu’une petite part du produit intérieur brut
— Le blog politique de Fabien Fivaz – Lettre ouverte à Hans-Rudolf Merz
Scenes from the recession | The Big Picture – Boston.com

Peut-être que parmi ce choix de photos de Big Pictures, l’une d’entre elles deviendra LA photo emblématique de la crise actuelle. Qui sait?
Légende: A homeless resident of a tent city in Sacramento, California wears an American flag jacket on March 10, 2009. This tent city of the homeless is seeing an increase in population as the economy worsens, as more people join the ranks of the unemployed and as homes slip into foreclosure. (Justin Sullivan/Getty Images)
Scenes from the recession – The Big Picture – Boston.com
La crise économique en une cinquantaine de vidéos | Curiosphere.tv
La crise économique en une cinquantaine de vidéos. Curiosphère, le site de France Télévisions, propose des extraits d’émissions avec pour invités des économistes et des personnalités telles Alpha Blondy ou Jacques Attali.
CURIOSPHERE.TV – VIDÉOS ET RESSOURCES ÉDUCATIVES POUR PRIMAIRE, COLLÈGE ET LYCÉE
DFF – Message vidéo du président de la Confédération Hans-Rudolf Merz au sujet du secret bancaire
Hans-Rudolph Merz et le secret bancaire
À vos Marx… Prêts? Critiquez! | Le Devoir
Crise mondiale, capitalistes financiers ultra-véreux, paupérisation généralisée: la conjoncture favorise le regain des études d’inspiration marxiste. Petit tour d’horizon avec Stéphane Baillargeon, journaliste au journal Le Devoir.
Morceaux choisis:
“Les signes s’accumulent, petits et grands, majeurs ou insignifiants, notamment du côté de l’édition. Le Capital de Karl Marx vient de paraître en manga de poche au prix d’une tasse de café chez l’éditeur nippon East Press, spécialisé dans l’adaptation en bédé des grands classiques littéraires. Le dossier central du tout dernier numéro de Philosophie Magazine demande: «Comment peut-on être anti-capitaliste?».”
[…]
«Pour comprendre Marx aujourd’hui, il est fondamental de se détacher des charges idéologiques qui pèsent sur son oeuvre, dit François L’Italien, doctorant en sociologie de l’Université Laval. Pour le comprendre, il faut aussi se dire que, pour lui, le capitalisme n’est pas seulement un système économique abstrait: c’est une façon d’organiser, de rationaliser et de valoriser les rapports sociaux.»
«C’est bien simple, tous les rapports sociaux passent au cash, note M. L’Italien, qui allonge et enrichit la liste des exemples, du capital humain des entreprises au capital santé des individus.»
[…]
«Le capitalisme transforme tous les rapports sociaux, y compris ceux où il n’y a pas d’argent à faire, dit le sociologue. C’est une matrice socioculturelle dont parle Marx dans Le Capital. En lisant entre les lignes, en faisant mûrir le tout, on arrive à comprendre l’atome, la structure élémentaire d’un système qui vient insérer des rapports capitalistes entre les individus et le monde.»
[…]
“Cela dit, la critique (renouvelée) du capitalisme ne débouche pas nécessairement sur les (vieux) rêves de grands soirs. Il ne faut pas confondre la démocratie libérale («le moins pire des régimes», disait justement Churchill) et le capitalisme prédateur. D’ailleurs, il s’agit moins de se demander comment on peut être anticapitaliste aujourd’hui que comment on peut encore oser défendre ce que ce système est devenu: une sorte de socialisme pour les riches, et tintin pour les damnés de l’abondance… ”
