Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook (2) | eDemokratie.ch

Le 16 août, eDemokratie publiait le positionnement des candidats au Conseil fédéral sur Facebook (voir notre premier billet: Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook | eDemokratie.ch).

Hier, eDemokratie remettait le couvert. Alors qu’il était à la traîne, Urs Schwaller a plus que rattrapé son retard et désormais c’est lui qui mène le bal comme en témoigne le tableau suivant:

15.08.2009 31.08.2009
Didier Burkhalter (FDP) 361 391
Christian Lüscher (FDP) 68 142
Urs Schwaller (CVP) 44 731

Source: Bundesratskandidaten auf «Facebook» (II): Schwaller hat die Nase vorn | eDemokratie

Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook | eDemokratie.ch

Le site eDemocratie.ch a recensé les comptes des différent-e-s candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook et les différents groupes créés à l’occasion de l’élection au Conseil fédéral de septembre.

A un mois de l’élection, Christian Lüscher, Martine Brunschwig-Graf et Fulvio Pelli forment le trio de la plus forte présence sur Facebook.

eDemokratie.ch » Blog Archive » Die Bundesratskandidaten auf «Facebook»

Pascal Broulis sort du bois pour se faire manger par le loup Pelli

Il a craqué! C’est TSR info qui me l’apprend:

Pascal Broulis va se lancer dans la course au Conseil fédéral, apprend-on jeudi. Le président du Conseil d’Etat vaudois doit officiellement annoncer sa candidature à la succession de Pascal Couchepin en début d’après-midi à Lausanne.
tsr.ch – Info – Pascal Broulis sera candidat au Conseil fédéral

Le tout avec une belle image:

Un Pascal Broulis bien lisse, bien centré

Un Pascal Broulis bien lisse, très centre droit sur la photo

Mais avait-il le choix? Non, pas vraiment.

Et maintenant? Ben, il apparaîtra vite que ses lacunes en allemand —sans même parler du reste— ne lui laissent aucune chance devant les groupes politiques des Chambres fédérales, que la double candidature genevoise est sympathique, mais sans plus et que Didier Burkhalter est non-UDC compatible.

Et alors? Eh bien Fulvio Pelli pourra tranquillement sortir du bois en se présentant en sauveur du deuxième siège radical de la réserve latine.

Et en face, que reste-t-il? Dans le fond, pas grand chose. Un Christophe Darbellay qui hérisse le poil à tout le monde et un Urs Schwaller, suisse-alémanique englué dans un canton latin (même si c’est lui l’homme d’Etat).

Et un-e candidat-e UDC latin? Vous êtes un petit drôle vous! Un rien vous amuse. Soyons sérieux deux minutes si vous le voulez bien. Merci.

Alors on peut retourner à nos vacances? Oui.

Le Conseil d'Etat vaudois favorise-t-il l'émergence d'une nouvelle Pravda?

La nomination de Laurent Busslinger, journaliste à 24Heures, comme prochain conseiller personnel de Pascal Broulis, conseiller d’Etat vaudois, provoque de légitimes remous alors que son prédécesseur fait le chemin inverse. D’autant plus que, au mépris d’un minimum de déontologie et au lendemain du résultat de votations, M. Busslinger est l’auteur de l’éditorial de 24Heures se félicitant de l’acceptation par les citoyen-ne-s vaudois-e-s des baisses d’impôts défendues par son (futur) patron. La question qui me tarabuste est la suivante:
M. Busslinger mange-t-il à tous les râteliers ou est-ce que le Conseil d’Etat et Edipresse ne forment-ils que le même et unique râtelier (radical)?
A cela s’ajoute le fait que Anne Dousse, journaliste au Matin, remplacera prochainement Sabrina Cohen-Dumani comme conseillère personnelle de Jacqueline de Quattro et rejoindra à cette fonction Michel Pont, autre ex-futur journaliste à 24Heures.
A tel point que le député boéland socialiste Nicolas Mattenberger a déposé ce jour une interpellation au Grand conseil vaudois intitulée « Le Conseil d’Etat favorise-t-il l’émergence d’une nouvelle Pravda? ».
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mattenberg11A noter aussi l’ouverture d’un groupe Facebook: Félicitations M. Busslinger.
Mise à jour (14 février 2009): La discussion engagée avec Jérôme Cachin concernant cette situation m’incite à considérer que mes propos à l’égard de M. Laurent Busslinger allaient trop loin relativement à sa personne et que certains étaient inadéquats. C’est pourquoi j’ai modifié une partie de cet article. Je présente donc mes excuses à Monsieur Busslinger.
Mes interrogations demeurent relativement à la question de l’indépendance de la presse et des relations dans ce canton entre un éditeur en situation monopolistique, ses journalistes et le pouvoir cantonal.