Les archives de la Loterie romande sont exposées au Musée suisse du jeu

Excellente nouvelle pour le Musée suisse du Jeu. Ce dernier a été chargé de conserver et de mettre en valeur des objets et des documents appartenant à la Loterie romande.

Dès le mois de juin, un nouvel espace permanent du Musée suisse du Jeu sera consacré à l’histoire des loteries.

L’exposition retrace l’ancrage des loteries publiques dans l’histoire mondiale depuis presque cinq siècles. On y voit l’évolution d’une longue tradition de bienfaisance.

via Les archives de la Loterie romande sont exposées au Musée suisse du jeu.

Communales 2011 : c'est parti !

Cette fois-ci, c’est parti pour les communales vaudoises de 2011. En effet, le délai du dépôt des listes était fixé ce lundi à 12h00. Dans la foulée, comme à La Tour-de-Peilz, le tirage au sort fixait le numéro des listes. Pour le PS La Tour, ce sera la liste no 3 pour le Conseil communal. Pour la municipalité, le Parti socialiste et les Verts ont hérité de la liste no 1.

Je n’ai pas attendu les élections pour vous tenir au courant régulièrement sur mon activité de municipal et vous avez tout loisir de vous (re)plonger dans les différents articles que j’ai rédigés, à ce propos, sous la rubrique politis.peilz.

Municipalité votez la liste no 1 : Parti socialiste et les Verts !

Le PS La Tour présente 32 candidat-e-s pour le Conseil communal et 2 candidats pour la Municipalité. Concernant la Municipalité, notre liste a le soutien des Verts. Ceux-ci présentent de leur côté une liste pour le Conseil communal.

Retrouvez le programme et les candidat-e-s au fil des pages « Communales 2011″et Notre Programme du site du PS La Tour (entièrement «relooké»).

Bonne lecture!

Première réussie pour le Château des Jeux

En ce dimanche 28 juin 2009, le Musée suisse du Jeux à La Tour-de-Peilz a organisé, soutenu par la commune, la première édition du Château des Jeux. Cette manifestation a réuni plus de vingt associations et clubs de jeux d’intérieur et de plein air dans et autour du Château. Petits et grands se sont retrouvés dans ce cadre idyllique. Une première fort réussie!

Reportage photographique de la manifestation:

Le jeu discret de la bourgeoisie (Musée suisse du Jeu)

Hier soir avait lieu le vernissage de l’exposition temporaire « Le jeu discret de la bourgeoisie. Deux siècles de culture ludique européenne » qui a lieu du 10 octobre au 22 février 2009 au Musée suisse du Jeu. A cette occasion, en tant que président de son Conseil de fondation, j’ai prononcé le discours suivant:

Mesdames et Messieurs les invités, Chers Amis,

C’est avec un immense plaisir que je vous souhaite la bienvenue en mon nom et surtout au nom du Conseil de Fondation du Musée suisse du Jeu au vernissage de l’exposition “Le jeu discret de la bourgeoisie. Deux siècles de culture ludique européenne”, mise sur pied par les collaborateurs/trices du Musée suisse du Jeu. 
Un double ou un triple plaisir devrai-je dire.
Le premier plaisir réside dans l’événement premier qui a permis cette exposition: l’achat d’une importante collection de jeux appartenant jusqu’alors à la famille Fontanet. Un achat qui n’aurait pu voir le jour 
- sans la renommée dont dispose aujourd’hui, grâce au labeur quotidien de nos collaborateurs, le Musée suisse du Jeu, 
- sans l’opiniâtreté de notre directeur, Ulrich Schädler, transformé parfois pour l’occasion en démarcheur, 
- sans la bienveillance de la famille Fontanet qui a su nous faire confiance et être patiente 
- et, enfin, sans le soutien de sponsors qui nous ont permis de financer cet achat.

A tous ceux-ci je leur fait part de ma gratitude et de mes remerciements et je vous prie de bien vouloir en faire de même par vos applaudissements.

Le deuxième plaisir, c’est celui de pouvoir mettre une première fois en valeur une partie de la collection et d’en vous en faire profiter au travers d’une exposition qui, j’en suis sûr, vous ravira. Et comme vous n’en serez pas encore rassasiés, non seulement vous pourrez revenir, mais vous pourrez également participez à l’une des animations mises sur pied pendant la durée de l’exposition. Parmi celles-ci, j’en retiens plus particulièrement une, car elle joue sur la complémentarité et le développement des relations de notre musée avec des partenaires boélands: il s’agit des deux soirées d’initiation au bridge (et autres jeux de la bourgeoisie), organisées au Domaine de la Doges, dans une demeure qui vous enchantera et vous plongera l’espace d’une soirée dans un fascinant voyage au 19e siècle.

Mon troisième plaisir est un plaisir plus personnel et intellectuel et il est en relation avec le sujet même de cette exposition. En effet, le thème de l’exposition ouvre un nouveau champ de recherche et d’observation de cette sociabilité bourgeoise du 19e siècle qui joue alors à des jeux plus discrets que ceux qui s’étalent ces derniers temps dans la presse à la rubrique économique. 
Jeune étudiant, je découvrais cet univers constitutif de la Suisse moderne, soit la réelle celle qui est à distinguer de la Suisse mythique en carton pâte inscrite dans nos livres d’histoire scolaire, lors d’un cours dispensé alors par le professeur Hans-Ulrich Jost. A cette occasion, j’y découvrais d’une part une vraie jubilation à faire de l’histoire suisse et, d’autre part, la manière dont la bourgeoisie inscrivait sa marque dans l’espace urbain helvétique en un enchaînement de nouveaux espaces sociaux tels que la promenade généralement érigée en lieu et place des remparts urbains, le Musée d’histoire naturelle et son jardin botanique, la bibliothèque et le théâtre municipal ou un casino transformé en lieu public.
Telle Alice au Pays des Merveilles nous traversons maintenant le miroir pour y observer une partie du décor qui, elle, n’était pas offerte au public. Malicieusement, cette exposition s’installe au sein du dernier espace urbain aristocratique de notre commune que la société bourgeoise tente au 18e et 19e siècle tout à la fois de supplanter et parfois d’imiter.
En investissant ce château devenu musée, c’est évidemment un monde mis à distance qui entre ici et, à la démarche de l’archéologue-muséographe, il convient certainement d’y associer la démarche de l’anthropologue ou de l’ethnologue pour, au-delà de la simple beauté des objets présentés, comprendre ce monde désormais disparu, car les élites d’aujourd’hui à la discrétion tant des espaces-privés que de celle de leurs richesses préfèrent désormais le clinquant des pages people de nos quotidiens dans un bling-bling assourdissant. 
Autre temp, autres moeurs dit-on. Chaque époque est unique et plus que la recherche de la nostalgie, je vous invite plutôt à vous immerger dans la compréhension de cet univers-là.

Il me reste à vous remercier de votre présence et à vous souhaiter une excellente soirée.

Devenir du Festival du Jeu

Depuis juillet dernier, je vous ai régulièrement tenu au courant des aléas relatifs à l’organisation d’une nouvelle édition du Festival du Jeu après les édition de 2004 et de 2006. Vous avez eu droit aux articles suivants:

Lors du dernier billet, le journal 24Heures répercutaient les axes suivants pour la suite: 
«A La Tour-de-Peilz, on planche sur l’événement destiné à remplacer le Festival du jeu en 2009. «Le Musée suisse du jeu n’est pas en mesure de reprendre seul et sous cette forme l’organisation d’une telle mani festation. Or il y a des envies et des attentes à La Tour-de-Peilz pour une sorte de fête au vil lage », constate Lyonel Kaufmann. L’édile évoque une solution en deux parties: les Boélands pourraient être conviés à une fête du jeu, ainsi qu’à une autre manifestation réunissant les sociétés locales. Si l’avenir s’annonce encore flou, une cer titude s’impose aujourd’hui: la future manifestation populaire n’aura pas lieu avant 2009.»
A l’occasion du dernier conseil communal, la Communication municipale No 6/2008 a permis de confirmer et de préciser les intentions de la Municipalité. La teneur en est la suivante:

Les médias s’en sont fait l’écho, il n’y aura pas de Festival du jeu en 2008. Le départ des chevilles ouvrières de la manifestation, les perspectives financières incertaines et les problèmes liés au positionnement du festival ont rendu impossible la mise sur pied d’une nouvelle édition cette année encore. 

Dans le cadre de l’Association du festival du jeu, organisatrice de la manifestation, des échanges ont eu lieu quant à la pérennité de l’organisation, sous une forme ou une autre. La Municipalité ainsi que le Musée suisse du jeu ont été associés à la discussion. 

Après plusieurs mois de réflexion, il apparaît que la mise sur pied d’un festival du jeu comme on l’a connu en 2004 et 2006 n’est pas envisageable pour des raisons humaines, financières et d’organisation. Par contre, il existe un intérêt réel pour qu’une manifestation dédiée au jeu, mais redimensionnée, soit mise sur pied par le Musée suisse du jeu, de même qu’il existe une forte demande de la part des sociétés locales pour qu’une fête de type « Fête des fous » soit mise sur pied en ville de La Tour-de-Peilz. 

Face à ces constats, la Municipalité a pris les décisions suivantes : 

confier au Musée suisse du jeu l’organisation d’une manifestation dédiée au jeu moyennant l’octroi de tout ou partie de l’aide financière attribuée jusque là au Festival; 

étudier avec les sociétés locales la mise sur pied d’une fête à La Tour-de-Peilz, découplée du Festival, et qui se tiendrait sur le site du Bourg et du Port. 

La première édition de l’une ou l’autre de ces manifestations devrait avoir lieu en 2009.