- Les électeurs FN sont plus nombreux à assumer leur vote | LeMonde.fr – «Si l’on excepte une légère baisse à la fin de l’été, les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen sont remarquablement stables depuis le printemps. Les baromètres mensuels des instituts de sondage concordent, même si les fourchettes dans lesquels ils situent la candidate sont plus ou moins larges. Chez CSA, par exemple, la présidente du Front national est créditée, depuis la mi-mai, de 16 % à 20 % des voix au premier tour de la présidentielle. A l’Ifop, son score varie entre 17 % et 21 % sur la même période. Chez Ipsos, les variations sont d’amplitude un peu plus faible : au cours des six derniers mois, jamais Mme Le Pen n’a dépassé les 19 %, jamais elle n’est descendue en-deçà de 16 %.
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La question est désormais de savoir quelle est la marge de progression de Mme Le Pen. Nul, aujourd’hui, ne se risque à faire de pronostic. Reste que « l’histoire a souvent montré que c’est dans la dernière ligne droite avant un scrutin que Jean-Marie Le Pen progressait le plus », rappelle Jérôme Fourquet. Si le même scénario se répète pour sa fille, c’est bien au-delà de 16 % à 20 % qu’elle se situera au soir du 22 avril 2012.»
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Arlette Chabot a sauvé le FN | OWNI
- Arlette Chabot a sauvé le FN | OWNI – Début décembre 2010, en pleine crise financière, le Front national avait besoin d’un miracle pour survivre financièrement. Et c’est par la lucarne que le salut est venu. Après une invitation de Marine Le Pen à l’émission de France 2 « À vous de juger », le parti a trouvé un ballon d’oxygène financier de plus de 350 000€ à même de lui offrir quelques mois de répit, et surtout de permettre la tenue de son XIVe Congrès à Tours. Au siège de Nanterre, un cadre du parti avec lequel OWNI s’est entretenu en rit encore.
A Orléans, le Front national s'inspire de l'UDC boélande
Lu hier dans LibéOrléans:
À Orléans, le Front national recrute ses candidats dans les bistrots
Jean-Marie Le Pen l’avait promis la main sur le cœur : « Pour les municipales, le Front national présentera une liste dans deux cents grandes villes françaises ». Orléans comprise. Seul hic, le parti d’extrême droite, qui revendique huit cents adhérents sur le Loiret dont un gros quart sur Orléans, peine à boucler la sienne. Sur les cinquante-cinq noms exigés pour le dépôt de candidature, le FN n’en aurait réuni qu’une quarantaine. Alors, les cadres du parti n’hésitent pas à recruter dans la rue et jusqu’au fond des troquets.
Cette manière de procéder me rappelle furieusement les démarches de l’UDC boélande pour établir sa liste aux communales de mars 2006 et pour trouver son candidat à la Muncipalité. Ce dernier s’est depuis tellement bien profilé[1] qu’il a été exclu du groupe à fin 2007. C’est d’ailleurs une constante de l’UDC boélande: ne jamais finir une législature sans clash, ni scission. Comme les trotsks!
- Leur slogan était « Le municipal qui se profile » ↩