Le rôle des médias sociaux dans les émeutes britanniques | InternetActu.net

InternetActu nous offre un très intéressant compte-rendu du travail du quotidien britannique The Guardian sur l’utilisation, et à quel fin, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, BlackBerry) lors des émeutes de Londres de la deuxième semaine d’août. C’est une illustration, par The Guardian de cette nouvelle forme de journalisme qu’on appelle le journalisme des données. Les premières conclusion mettent à mal les. propos d’alors de David Cameron.

Ces conclusions portent sur 2, 5 millions de Tweets reliés aux émeutes et qui ont été émis entre le 6 et le 17 août. Et ces conclusions sont claires : l’immense majorité des tweets ont pour fonction de réagir aux événements et aux pillages. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un oeil sur la frise chronologique qui les journalistes ont établis ville par ville. On remarque que l’afflux de tweets est systématiquement postérieur aux événements. L’hypothèse d’un usage de Twitter pour mobiliser les émeutiers et organiser les pillages est donc particulièrement mise à mal.

L’article complet : Le rôle des médias sociaux dans les émeutes britanniques « InternetActu.net.

Chasse, fanfares ou PME: les avantages du réseautage à l’ancienne | LeTemps.ch

La question du réseautage dans une campagne pour les élections fédérales ne trouve pas de réponse identique selon que l’on est un politicien déjà confirmé ou un nouvel arrivant.

Au premier, les réseautages traditionnels profitent certainement plus aujourd’hui que les réseaux sociaux virtuels. La question est différente pour un nouvel arrivant qui doit se créer son réseau.

Par ailleurs, pour les élus en place, les réseaux sociaux peuvent jouer un rôle en terme d’image. Il est donc difficile d’opposer l’un à l’autre. D’autant que l’on sait que l’utilisation des réseaux sociaux ne se fait pas au détriment des relations habituelles, mais démultiplie les relations sociales.

Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux sont les nouveaux outils à la mode pour mener campagne. Mais, à l’approche des élections fédérales du 23 octobre, un autre type de réseautage, plus traditionnel, se révèle toujours payant. Chasse ou fanfare en Valais, Vieux-Grenadiers à Genève, PME ou œuvres d’entraide: l’appartenance d’un candidat à des sociétés traditionnelles, corporations, clubs service, fédérations ou autres associations peut favoriser son élection. Mais quels sont les réseaux à priser, et quel est leur poids?

L’article du Temps a donc l’avantage de ne pas faire perdre de vue le travail traditionnel de terrain. Cependant, loin de s’opposer, les deux types de réseaux sont plus complémentaires que concurrents. Pour les deux, d’ailleurs, il ne s’agit pas de les «pratiquer» uniquement en périodes électorales, mais de les entretenir au fil du temps. C’est peut-être une des principales leçons à retenir pour les candidat-e-s de cet automne.

(Via LeTemps.ch | Chasse, fanfares ou PME: les avantages du réseautage à l’ancienne.)

Google et Facebook are watching you

Google et Facebook are watching youLe profilage systématique de nos données par des entreprises comme Google ou Facebook attente toujours plus au respect élémentaire de nos vies privées. Jusqu’à quand?

Entre fin 2009 et ce début d’année, Google fait feu de tout bois avec la sortie de son navigateur Chrome, de Chrome OS et de son smartphone Nexus.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes pour la Grande Compagnie si des voix ne s’élevaient pas au sujet des pratiques de Google concernant sa récolte systématique d’informations sur les utilisateurs de ses produits. (1) A tel point que, par exemple, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, ministre allemande de la Justice, se dit préoccupée par le fait que la firme californienne accumule trop de pouvoir et d’informations sur les citoyens. Elle place le monopole géant de Google sur le même plan que celui de Microsoft (01Net : Google devient un « monopole géant », selon une ministre allemande)

Facebook, l’autre acteur avec Google qui monte, qui monte n’est pas en reste. Saviez-vous

  • que depuis décembre votre profil facebook est soudainement devenu public par défaut?
  • que désormais votre nom, votre photo de profil, votre sexe, votre lieu de résidence, votre liste d’amis ainsi que les que les pages dont vous êtes fans sont des données publiques?
  • que Marc Zuckerberg, le fondateur de Facebook, déclare que s’il devait créer Facebook à nouveau, les informations personnelles y seraient publiques par défaut alors que deux ans auparavant il racontait à quel point le contrôle de la vie privée donné aux utilisateurs était “l’ossature de la façon dont Facebook fonctionne”. (Facebook se fout de la gueule du monde)?

Si ces sociétés ont le champ libre, il n’en est pas de même pour le commun des mortels ainsi que l’illustre la condamnation récente d’une Tessinoise de 18 ans à 30 jours amende avec deux ans de sursis pour avoir partagé illégalement sur internet 270 films et 4200 chansons. En Suisse ou ailleurs, le pillage musical et cinématographique par des particulier semble ainsi jugé plus menaçant pour l’ordre public et social que le pillage et le non-respect de la vie privée par les World Companies.

Concernant ses données personnelles, tous ces éléments mettent en évidence l’importance

  • de la maîtrise de données issues de sa vie numérique;
  • de favoriser l’OpenSource, les licences Creative Commons ou le Copyleft;
  • de légiférer et de sanctionner les atteintes au respect et à la protection de nos vies privées;
  • et de militer pour que chacun-e dispose d’espaces propriétaires de publication et de stockages.

(1) Voici la liste impressionnante des données récoltées par les services Google: How Google collects data about you and the Internet

A lire aussi: Tristan Nitot (Google et Facebook dans le collimateur du public – Standblog)

Article publié le 13 janvier 2010 dans combats.ch

VEVEY à la belle Epoque | Facebook

Et si on revenait au tram…

C’est pas tellement dans mes habitudes de mettre en avant des éléments issus de Facebook. Mais cette fois-ci, cela en vaut vraiment la peine.

Vevey à la belle Epoque est un groupe facebook créé par François Cand et qui regroupe des photos qui proviennent de sa collection privée, de livres ou d’images trouvée sur l’internet.

Un petit air de station balnéaire

Une jolie manière de mettre en valeur ces différents matériaux et de nous faire rêver.

Le groupe: Facebook | VEVEY à la belle Epoque.

Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook (3) | eDemokratie.ch

eDemokratie publie sa troisième livraison relativement au positionnement des candidats au Conseil fédéral sur Facebook. Dans cette nouvelle livraison, Urs Schwaller creuse l’écart alors que Didier Burkhalter fait du surplace et Christian Lüscher reste à la traîne, mais progresse néanmoins plus fortement que le Neuchâtelois.

Fan-Groupes sur «Facebook»

15.08.2009 31.08.2009 13.09.2009
Didier Burkhalter (FDP) 361 391 415
Christian Lüscher (FDP) 68 142 183
Urs Schwaller (CVP) 44 731 910

Source: Bundesratskandidaten auf «Facebook» (III): Schwaller am populärsten | eDemokratie

Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook (2) | eDemokratie.ch

Le 16 août, eDemokratie publiait le positionnement des candidats au Conseil fédéral sur Facebook (voir notre premier billet: Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook | eDemokratie.ch).

Hier, eDemokratie remettait le couvert. Alors qu’il était à la traîne, Urs Schwaller a plus que rattrapé son retard et désormais c’est lui qui mène le bal comme en témoigne le tableau suivant:

15.08.2009 31.08.2009
Didier Burkhalter (FDP) 361 391
Christian Lüscher (FDP) 68 142
Urs Schwaller (CVP) 44 731

Source: Bundesratskandidaten auf «Facebook» (II): Schwaller hat die Nase vorn | eDemokratie

Les candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook | eDemokratie.ch

Le site eDemocratie.ch a recensé les comptes des différent-e-s candidat-e-s au Conseil fédéral sur Facebook et les différents groupes créés à l’occasion de l’élection au Conseil fédéral de septembre.

A un mois de l’élection, Christian Lüscher, Martine Brunschwig-Graf et Fulvio Pelli forment le trio de la plus forte présence sur Facebook.

eDemokratie.ch » Blog Archive » Die Bundesratskandidaten auf «Facebook»

Quand Internet croit faire de la politique – Framablog

18 juin 1940 – le général de Gaulle envoit un message sur Twitter et crée une cause sur Facebook.

19 juin 1940 – déjà plus de 30 millions d’internautes ont rejoint les rangs des “Français Libres” sur les réseaux sociaux. Les SMS et mails de soutien affluent. Des milliers de blogs fleurissent. Sur les forums, Gaullistes, FFI, FTP et Miliciens pétainistes s’écharpent..

18 juin 2009 – In Frankreich wird nur noch Deutsch gesprochen…

«L‘homo communicans. Cette obsession de l’information libératrice postule qu’il suffirait d’être au courant des horreurs du monde pour les combattre. Ce peut être une condition nécessaire mais jamais suffisante, et il n’y a pas de lien direct entre information et action – si l’on entend bien sûr par « action » actes et engagement, et non un simple réflexe émotionnel ou compassionnel.

Le rapport de force politique ne se crée pas devant un écran. Car scoops et révélations n’entraînent pas mobilisations. Car ces informations et cette masse de connaissances accessibles, aussi critiques soient-elles, si elles n’entrent pas dans la « réalité de nos situations », c’est-à-dire dans un ordre constitué de croyances, de valeurs, de repères et de pratiques, ne produisent aucune puissance politique. Or la société communicationnelle nous condamne à n’être que des émetteurs-récepteurs d’informations, perpétuellement plongés dans l’univers des machines, extérieurs au monde.»

Quand Internet croit faire de la politique – Framablog