Revue de presse (21 janvier 2012)

  • Megaupload : l’Internet d’après | OWNI – La coupure de Megaupload a provoqué un torrent de réactions. Le problème n'est pas la disparition du site en lui-même. Il se niche ailleurs : dans la brutalité de la procédure américaine, dans ses fondements juridiques et dans les questions que cette fermeture soulève en termes de partage des oeuvres culturelles sur Internet.
    Owni pose notamment la question suivante : La coupure brutale, mondiale et unilatérale de cette plate-forme pose une autre question : les États-Unis ont-ils les clés d’Internet ?
    Owni se demande également si «la vulnérabilité de sites centralisés tel que Megaupload [ne] pourrait [pas] encourager un retour à l’échange de fichiers en peer-to-peer.»
  • MegaUpload: comment se perdent les guerres culturelles | Totem – Pour André Gunthert : «Inutile de pleurer MegaUpload. Des centaines de sites semblables ont déjà pris le relais, qui tirent leur utilité et leur profit des interdictions mêmes qu’édictent les pouvoirs sous influence des lobbies du copyright. Mais la démesure de la contre-attaque est la preuve de la profonde faiblesse de ceux qui ont déjà perdu la guerre.»

Les archives de la Loterie romande sont exposées au Musée suisse du jeu

Excellente nouvelle pour le Musée suisse du Jeu. Ce dernier a été chargé de conserver et de mettre en valeur des objets et des documents appartenant à la Loterie romande.

Dès le mois de juin, un nouvel espace permanent du Musée suisse du Jeu sera consacré à l’histoire des loteries.

L’exposition retrace l’ancrage des loteries publiques dans l’histoire mondiale depuis presque cinq siècles. On y voit l’évolution d’une longue tradition de bienfaisance.

via Les archives de la Loterie romande sont exposées au Musée suisse du jeu.

Communales 2011 : c'est parti !

Cette fois-ci, c’est parti pour les communales vaudoises de 2011. En effet, le délai du dépôt des listes était fixé ce lundi à 12h00. Dans la foulée, comme à La Tour-de-Peilz, le tirage au sort fixait le numéro des listes. Pour le PS La Tour, ce sera la liste no 3 pour le Conseil communal. Pour la municipalité, le Parti socialiste et les Verts ont hérité de la liste no 1.

Je n’ai pas attendu les élections pour vous tenir au courant régulièrement sur mon activité de municipal et vous avez tout loisir de vous (re)plonger dans les différents articles que j’ai rédigés, à ce propos, sous la rubrique politis.peilz.

Municipalité votez la liste no 1 : Parti socialiste et les Verts !

Le PS La Tour présente 32 candidat-e-s pour le Conseil communal et 2 candidats pour la Municipalité. Concernant la Municipalité, notre liste a le soutien des Verts. Ceux-ci présentent de leur côté une liste pour le Conseil communal.

Retrouvez le programme et les candidat-e-s au fil des pages « Communales 2011″et Notre Programme du site du PS La Tour (entièrement «relooké»).

Bonne lecture!

Première Semaine des copistes en hommage à Gustave Courbet

Ce matin a démarré, à La Tour-de-Peilz, la première Semaine des copistes en hommage à Gustave Courbet. Cette manifestation se terminera, avec la distribution des prix, le dimanche 3 octobre 2010 en fin de journée. Cette manifestation, qui existe déjà depuis 20 ans à Ornans (F), ville natale du peintre Gustave Courbet et jumelle de La Tour-de-Peilz. Plusieurs événements agrémenteront cette manifestation.

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Tableau de Gustave Courbet peint à partir du bord du lac à La Tour-de-Peilz.

Le Tableau original appartient au Musée Jenisch (Vevey)

Figure marquante du 19e siècle, le peintre Gustave Courbet vécut les dernières années de sa vie en exil à La Tour-de-Peilz, de 1873 à 1877. C’est en son hommage que la cité boélande organise, en partenariat avec l’Association romande pour la valorisation des arts (ARVA), sa première Semaine des copistes. Les peintres amateurs inscrits à cette manifestation auront pour mission, sur la base d’une toile vierge remise le 30 septembre, de faire revivre une œuvre de Courbet ou de réaliser une œuvre originale s’en inspirant. Cette toile devra être peinte aux abords du Château et du Port, lieux qui ont autrefois inspiré Courbet. L’occasion est donc belle de voir ces artistes à l’œuvre.

Cette première édition est aussi, et surtout, l’occasion de raviver le souvenir de la présence du maître du réalisme dans la cité boélande. C’est pourquoi six classes des écoles participeront elles aussi à cette Semaine des copistes et verront leurs œuvres exposées à la Maison Hugonin, samedi 2 et dimanche 3 octobre de 14h à 18h, simultanément avec celles des copistes. Un jury décernera divers prix, aux copistes comme aux élèves. La cérémonie publique se déroulera dimanche 3 octobre à 16h à la Maison Hugonin.

Toujours dans cette même perspective, un sentier didactique en quatre étapes, marquées par des totems, sera installé du jeudi 30 septembre au dimanche 3 octobre entre le bord du lac et le centre-ville. Chacune de ces étapes met en lumière un lieu marqué par la présence de Courbet et offre un texte explicatif sur les liens entre ce lieu, le peintre et son œuvre.

Afin de compléter ce dispositif, la ville a édité une brochure illustrée synthétisant les diverses recherches et ouvrages consacrés à la présence de Courbet à La Tour-de-Peilz. Cette publication sera disponible gratuitement lors de l’exposition. Et puisque les recherches menées en vue de la rédaction de cette brochure ont permis de mettre à jour un véritable trésor caché, à savoir un médaillon de bronze représentant Léon Gambetta réalisé par Courbet un « Espace Courbet » sera aménagé à la salle des Mousquetaires de la Maison Hugonin. Outre le médaillon, deux tableaux et le plâtre original du buste « Liberté », appartenant tous au patrimoine communal, seront offerts aux yeux du public lors de l’exposition des 2 et 3 octobre.

Nox orae : pari gagné

600 spectateurs pour Nox Orae, le pari est gagné pour Joël Bovy et son équipe du RKC pour cette première édition de Nox Orae au Parc Roussy à La Tour-de-Peilz.

Le challenge n’était pas évident pour Joël Bovy et son équipe du RKC (avec une mention particulière à Maud Paley, Véronique et les techniciens). Il a été relevé par tous les partenaires et notamment la commission culturelle de La Tour-de-Peilz et les services communaux (Sylvain Bené de l’Animation jeunesse et le personnel de Voirie principalement). Qu’ils en soient tous remerciés.
Et la magie du Parc Roussy a certainement aussi joué son rôle.

Yeasayer : le groupe en vedette pour cette édition de Nox Orae.

La soirée fut belle malgré le temps incertain et les spectateurs ont répondu présents.
Le début d’une belle aventure, je l’espère, entre le RKC et le Parc Roussy.

Carton plein pour «La Tour en scène»

La fête pendant quatre jours a été belle, très belle. Les émotions n’ont pas manqué du rire à la tragédie, de Brecht à Molière. L’ambiance géniale entre bénévoles, troupes et public de festivaliers. Cette première édition du festival international de théâtre amateur à La Tour-de-Peilz a été une réussite. Le couvert sera remis en 2011 pour une deuxième édition!

Avec une affluence de quelque 1’500 festivaliers à la Salle des Remparts et au Théâtre du Château au cours des 5 jours de la manifestation, les organisateurs du Festival La Tour en Scène sont heureux d’annoncer la réussite de ce nouveau festival, qui s’est clôt cet après-midi avec la remise des prix.

Une troupe fribourgeoise remporte le premier prix
Composé de 5 membres issus du monde professionnel du spectacle accompagné par des représentants de la jeunesse, le jury du concours de la Tour en Scène a distribué 4 prix aux troupes et spectacles suivants :

• Le 1er prix a été remporté par la troupe ‘Le Nouveau Théâtre’ (Fribourg) pour son spectacle ‘Gelsomina’, adaptation de ‘La Strada’ de Pierrette Dupoyet, mise en scène par Nicole Michaud

• Le 2e prix a été remporté par la troupe ‘Théâtre 2000’ (Belgique) pour son spectacle ‘On est bien’, création d’après J. Deschamps et M. Makeieff, mise en scène par Bernard Gillard

• Le 3e prix a été remporté par la troupe ‘Le Théâtre de la Cité’ (Fribourg) pour son spectacle ‘L’amant’, d’Harold Pinter, mise en scène par Alain Le Coultre

Le prix jeune a été remporté par la troupe ‘Le Nouveau Théâtre’ (Fribourg) pour son spectacle ‘Gelsomina’, adaptation de ‘La Strada’ de Pierrette Dupoyet, mise en scène par Nicole Michaud

Un succès inter-générations !
Des écoliers aux passionnés de théâtre, le festival a su conquérir un large public

Bon nombre de classes de la région ont pu découvrir l’art théâtral grâce aux représentations spécialement organisées à leur attention. Le Fest’off dédié aux 5-25 ans a séduit les festivaliers en herbe avec son atelier de conte et dessins, ses spectacles, et son atelier d’improvisation.

Les spectacles joués à la Salle des Remparts ou au Théâtre du Château ont pour leur part attiré un nombreux public venu de toute la Suisse romande et de la francophonie.

Des troupes emballées
Les 12 troupes de théâtre venues de Suisse, de Belgique, du Canada, de Monaco et de France ont toutes apprécié l’accueil et l’esprit festif de cette première édition, tout en renforçant leurs liens autour du théâtre et de l’amitié.

L’édition 2009 en résumé et en chiffres c’est :
· 20H 45 de spectacle sur 5 jours !
· 11 troupes en concours
· 15 représentations publiques.
· Plus de 1500 spectateurs.
· 2 représentations scolaires.
· 725 élèves.
· 688 repas servis.
· Quelques litres.. de bière, vins et autres boissons !
· Des centaines de litres d’eau !
· 198 nuitées dans la région.
· 143 projecteurs installés dans 2 salles
· Plus de 300 programmations d’éclairage !
· 105 gélatines, 462 montées est descentes d’échelle.
· Plus de 30 collaborateurs bénévoles.

Le Comité d’organisation, heureux et pleinement satisfait, le TDC, la FSSTA et la Ville de La Tour-de-Peilz vous donnent rendez-vous au Printemps 2011 pour la 2e édition de La Tour en Scène

La Revue fait son (circus) Maximus

Depuis vendredi dernier et jusqu’au 28 mars, la cinquième édition de la Revue de La Tour-de-Peilz, initiée par la Commission culturelle de la Commune, tient ses quartiers au Théâtre du Château. Une excellente occasion de faire jouer ses zygomatiques. Foncez!

Billet du municipal de la culture dans le programme de la Revue
Ainsi donc après avoir mis le feu à la commune en 2007, la joyeuse cohorte de la Revue revient parée de ses nouveaux atours toute requinquée par les perles que les habitant-e-s de notre commune et de la Région, voire au-delà, n’auront pas manqué de distiller entre-temps. Faut-il que ces derniers l’aiment pour se prêter si facilement aux jeux du cirque!
Voilà que nos fous de l’arène se transforment en gladiateurs, que le Théâtre du Château devient amphithéâtre, que certains spectateurs se verront transformer en pâtée à lions et que la chasse aux calembours se substituera à celle du gibier.
Voilà que l’antique devise « du pain et des jeux » s’inscrira au fronton pendant un mois des portes de notre ville.
Voilà une heureuse idée que de réhabiliter des jeux qui tout en distrayant le chaland le détournaient de toute critique plus radicale du pouvoir en place.
Longue vie à la Revue!

Lyonel Kaufmann, municipal des Affaires culturelles

Compte-rendu du journal 24Heures du lundi 2 mars 2008

LA TOUR-DE-PEILZ FAIT SON CIRQUE ET LE BONHEUR DES CLOWNS DE LA REVUE
L’équipe du Théâtre du Château égratigne l’actualité boélande jusqu’au 28 mars.
La Revue de La Tour-de-Peilz fait son cirque et elle le fait très bien! Un Théâtre du Château transformé en scène de chapiteau, des costumes en nombre et toujours réussis, des artistes initiés aux tours de trapézistes et de magie (avec un numéro bluffant), des musiques de circonstance et le tour est joué. C’est bien simple, on s’y croirait presque. Le tout en musique, danse et chanson, avec une touche d’esprit cabaret et de charme tout au long de la prestation.
Bourré de punch, ce nouveau spectacle satirique en épingle plus d’un dans le vrai cirque de la vie boélande. A ce petit jeu, la Municipalité en prend évidemment pour son grade. Trois membres de l’exécutif se sont risqués au déplacement de la première de vendredi soir. On les aurait vus rire (si, si), même quand leur alter ego, Muni-clown, est entré en piste.
Les personnages du syndic Nicole Rimella et de la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro – en «Ma Sorcière bien aimée» un peu «blonde» – se disputent le titre de guest star de la Revue. La première semblant l’emporter aux points sur l’ancienne municipale…
Les bisbilles internes à l’UDC, les agents un peu zélés et gauches de Police Riviera ou encore un «Rodgeur» Federer au look de John McEnroe ont aussi constitué du gros-grain à moudre pour les auteurs. Ajoutez-y un peu de salle des Remparts et de «micromarché» de La Tour et vous obtenez deux heures de spectacle qui n’en paraissent pas tant. Alors en piste!

J’avoue tout. J’ai ri, même de moi-même. Est-ce grave docteur?

Informations: La Tour, quel cirque! Théâtre du Château, jusqu’au 28 mars, du mercredi au samedi à 20 h. Réservation au kiosque Perrette, Grand-Rue 47 (téléphone : 021 944 16 59 ).

Le piège d'Huntington (François Miclo)

Alors que Samuel Huntington vient de s’éteindre, François Miclo revient sur le livre qui a fait le succès de son auteur dans les dernières décennies de son existence après avoir été notamment un ancien conseiller de Jimmy Carter.

Cet article a surtout le mérite de remettre cet ouvrage en perspective et de le replacer dans son contexte de production qui est celui de la chute du mur de Berlin en 1989. A l’instar de Francis Fukuyama croyant relire Hegel, Samuel Huntington tente de dresser le portrait de la scène internationale après la fin du monde bipolaire, mis en place après 1945, et de la Guerre froide. Pour Miclo, le Choc des Civilisations de Huntington est un mixte d’un peu de Braudel, une pincée de Toynbee et beaucoup de Spengler créant un mécano théologico-ethnico-politique divisant le monder en huit régions d’importance inégale: occidentale, confucéenne, japonaise, islamique, hindouiste, slave-orthodoxe, latino-américaine et africaine. D’outil à la compréhension du monde chez Braudel, la notion de civilisation est dotée par Huntington d’une individualité et d’une identité propres.

Au centre du partage du monde, le fait religieux occupe une place prépondérante là où chez Braudel par exemple il n’est qu’un trait de caractères de sa grammaire des civilisations. Pour Huntington, le fondamentalisme religieux a déjà gagné la partie face aux Lumières et la chute du monde communiste laisse le monde occidental face à l’islam (et non l’islamisme).

La simplicité de la théorie, pour ne pas dire son simplisme, faisant son succès dans de larges cercles et notamment dans le barnum médiatique.

A lire dans: Causeur