Impossible de séparer l’ivraie du «bon» Grin pour l’UDC Vaud

C’est le journal 24Heures qui nous l’apprend aujourd’hui, le Congrès cantonal de l’UDC vaudoise a confirmé le bannissement du parti de deux conseillers communaux boélands: Jean-Pierre Grin et Raoul Rod.
Aucun des deux n’a ainsi trouvé grâce aux yeux des votants. Pourtant l’un, Jean-Pierre Grin, était le fondateur de la section de l’UDC Riviera, député au Grand Conseil lors de la précédente législature et l’autre, Raoul Rod, avait été présenté comme candidat à la Municipalité avec le slogan choc suivant: Le municipal qui se profile.
Depuis tous deux se sont surtout profilés sur le registre de l’inimité. Un registre que l’UDC boélande connaît bien puisque les inimités personnelles entre les membres de ce groupe avaient déjà conduit, lors de la législature 2002-2007, à la scission en deux factions égales.
L’UDC Vaud a donc passé le balai. Lors des prochaines communales, les électeurs boélands en feront-ils de même avec les restes de l’UDC boélande?

Carton rouge pour l’onde verte sur la Grand-Rue (24Heures du 9.5.2008)

Article de Raphaël Delessert dans le journal 24Heures (9 mai 2008) revenant sur le refus du Conseil communal de La Tour-de-Peilz de renouveler les feux de la GrandRue.

Bien qu’obsolète, la signalisation lumineuse qui règle le trafic le long de l’artère principale ne sera pas remplacée. Dénonçant «l’autisme» et «l’arrogance» des autorités, le Conseil communal a refusé le projet mercredi soir.
Vous en avez marre de poireauter quotidienne­ment devant l’un des cinq feux qui jalonnent la tra­versée de La Tour-de-Peilz? Vous devrez prendre votre mal en patience. Le Conseil commu­nal a refusé, mercredi soir, de débourser 420 000 francs pour remplacer cette signalisation obsolète. Et remis à des jours meilleurs le projet d’onde verte nourri par les autorités.
La Municipalité souhaitait rendre le trafic plus fluide le long de la Grand-Rue en instal­lant des capteurs au sol et des caméras ( 24 heures du 31 jan­vier). Aujourd’hui, c’est une sorte de minuterie qui règle les feux, et cette installation ne tient pas compte des réalités de la circulation.
Mais les conseillers commu­naux ont mis leur veto, faisant fi des divergences partisanes. A gauche comme à droite, les mains se sont levées pour refu­ser les nouveaux feux. Une large frange d’élus s’est aussi abste­nue. Juste avant le vote, Alain Grangier est monté au créneau et il n’a pas mâché ses mots: «Sur le fond, ce projet manque de vision et il n’est pas abouti. Les réponses de la Municipalité à nos questions ont été mar­quées par une forme d’autisme d’arrogance.»
Une alternative nommée ronds-points
L’élu libéral faisait référence aux débats qui ont agité la commission du Conseil chargée d’étudier le projet il y a quel­ques semaines. Durant ces dis­cussions, le remplacement de deux feux par autant de giratoi­res a été évoqué. «On dépense tous les 12 à 15 ans près de 500 000 francs pour changer la signalisation. Au sein de la commission, nous nous som­mes donc dit que ça valait la peine d’étudier d’autres varian­tes, afin d’optimaliser les coûts à long terme. Mais la Municipa­lité n’a absolument pas été ré­ceptive à ces arguments. Selon elle, il faut remplacer des feux par des feux. Un point c’est tout», relate Alain Grangier.
«Les giratoires ne consti­tuent pas la panacée», rétorque le municipal de police, Lyonel Kaufmann. L’édile appuie ses dires par un rapport du bureau Transitec, spécialisé dans les études de systèmes de trans­ports. «En matière de signalisa­tion lumineuse, des progrès technologiques importants ont été effectués. Avec des feux per­formants, nous disposerions de «sas d’entrée» permettant de réguler la circulation. Ce qui n’est pas le cas avec des ronds­points », résume-t-il.
Lyonel Kaufmann rappelle par ailleurs qu’en 2000, conseil­lers et Municipalité avaient par­ticipé à la réalisation du Plan directeur communal de circula­tion: «On nous reproche de manquer de vision alors que nous essayons concrètement de mettre en oeuvre ce qui a été établi dans ce plan.» A La Tour-de-Peilz, les auto­mobilistes continueront donc à ronger leur frein devant les feux rouges de la Grand-Rue. «Aucun changement n’est prévu tant que nous n’aurons pas clarifié la volonté des uns et des autres», indique le munici­pal.

Si vous avez manqué le début:

Les pompiers auront finalement leur nouveau véhicule

En décembre dernier, je vous annonçais que les pompiers du CRDIS Riviera (Vevey-La Tour-de-Peilz) ne disposeraient ni d’un nouveau véhicule pour le chef d’intervention, ni de nouvelles tenues. En effet, contrairement au Conseil communal de La Tour-de-Peilz, le Conseil communal de Vevey venait de les biffer de leur budget.
Avec mon collègue Lionel Girardin, nous avons alors décidé de remettre la compresse concernant le véhicule du chef d’intervention et de déposer un préavis spécifique au Conseil communal veveysan. Le préavis a été rédigé par le CRDIS et Lionel Girardin tout en le relisant pour ma part. Signe de bonne collaboration et de volonté commune, j’ai participé à la séance de la commission ad-hoc qui a alors accepté à une très large majorité ce préavis pour l’achat du véhicule.
La dernière étape a eu lieu hier soir et le Conseil communal de Vevey a suivi sa commission et a, à son tour, accepté le préavis. A ma/notre plus grande satisfaction.
Alors je remercie nos deux Conseil de permettre la bonne marche opérationnelle du CRDIS, composé il faut le rappeler de 2,5 permanents et pour le reste de volontaires.

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Feux ou ronds-points sur la Grand-Rue? La controverse sévit dans la ville du jeu (24Heures)

Les autorités veulent remplacer la signalisation lumineuse le long de l’artère principale. Mais les élus ne l’entendent pas de cette oreille.
Sera-t-il un jour possible de traverser La Tour-de-Peilz d’une traite aux heures de pointe? Et d’éviter de poireauter devant l’un des cinq feux qui bordent la Grand-Rue? C’est en tout cas le voeu des autorités boélandes, qui souhaitent rendre le transit plus fluide et dissuader les automobilistes d’emprunter des rues adjacentes pour éviter les feux. La Municipalité souhaite donc revoir la signalisation, au­jourd’hui obsolète, et installer des capteurs au sol et des camé­ras permettant de prendre en considération le nombre réel d’automobilistes. Un projet qui devrait coûter 420 000 francs à la collectivité.
Le Conseil communal aurait dû voter sur cet objet mercredi soir, et dire si oui ou non il débloquait le montant sollicité. Il n’en a rien été. Le groupe d’élus chargé d’étudier ce dos­sier a en effet recommandé de refuser le projet municipal. Dans la foulée, Lyonel Kauf­mann, en charge de la police dans la ville, est intervenu pour demander le renvoi du vote à la prochaine séance, le 7 mai.
En cause, selon les conseillers qui se sont penchés sur le préa­vis: un «manque de vision ré­gionale ». Les élus regrettent aussi que l’alternative «ronds­points » n’ait pas été plus appro­fondie. Selon eux, des giratoires remplaceraient avantageuse­ment les deux feux érigés à l’entrée et à la sortie de La Tour-de-Peilz.
«De plus, les transports pu­blics devraient s’intégrer sans problème dans un tel concept, à l’instar de ce qui a été réalisé à Lutry, par exemple.» Selon les conseillers et en matière de dé­penses, il faut mettre dans la balance l’investissement à long terme (les ronds-points) par rap­port au remplacement périodi­que des installations (les feux).
La Municipalité assure qu’un complément d’information sera prochainement adressé aux élus. «Nous expliquerons no­tamment pourquoi nous n’avons pas retenu la variante des ronds-points», indique Lyo­nel Kaufmann. Qui ne souhaite pas en dire davantage avant de renseigner les conseillers.
RAPHAËL DELESSERT | 24Heures | vendredi 14 mars 2008

Pour ceux qui auraient manqué le début : Renouvellement des Feux de la Grand Rue
A noter également dans 24Heures du même jour, l’information suivante:

Pincé à 119 km/h alors que la vitesse est limitée à 50 km/h, sur la route jouxtant le gymnase de Burier, un jeune conducteur devra répondre de ses actes devant le juge.
Stupéfait, l’agent de Police Ri­viera qui, à 7 h, jeudi matin 6 mars, voit sur l’écran de con­trôle de son radar mobile s’affi­cher le chiffre de 119 km/h! Il a placé son instrument à la route de Chailly, à proximité de l’ac­cès au gymnase de Burier, sur un tronçon limité à 50 km/h et emprunté quotidiennement par plus de mille élèves.