Après La Tour-de-Peilz, les habitant-e-s de Gland plébiscitent des Rives publiques

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Après les citoyen-ne-s de La Tour-de-Peilz en 2010, c’est autour des citoyen-ne-s de Gland de montrer leur attachement à des rives publiques du lac. C’est en effet à 65 % que le PPA «La Crique» à Gland a été rejeté par le corps électoral

Pour La Tour-de-Peilz, ce résultat est positif en prévision de la mise en oeuvre du cheminement tel que souhaité par les initiants et les citoyen-ne-s boélands. 

Dans son communiqué, le comité référendaire «Halte à la confiscation des rives du lac» indique que ce résultat va bien au-delà de la seule question locale et du PPA La Crique, et que ce résultat

«montre une fois encore à toutes les autorités communales et cantonales, exécutives ou législatives, la volonté populaire de voir se réaliser dans les meilleurs délais les objectifs clairs du PDRL, soit un cheminement piétonnier directement au bord du lac partout où c’est possible. Il démontre aussi que la population est attachée à la défense de l’intérêt général plutôt qu’à celui de quelques propriétaires.»

Après les votations de La Tour-de-Peilz et de Gland, les référendaires

«comptent sur le Grand Conseil pour qu’il entende cette volonté et lève toute ambiguïté à l’occasion de la révision de la Loi sur le marchepied et de la mise en œuvre des plans directeurs.»

Désormais, le débat est porté sur le plan cantonal. 

10 février 2012 : Lyon – Maillard – Gorrite à La Tour-de-Peilz

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Anne-Catherine Lyon, Pierre-Yves Maillard et Nuria Gorrite seront présents  le vendredi 10 février prochain à 20h30 à la Cafétéria du Collège des Mousquetaires à La Tour-de-Peilz.

Venez nombreux discuter et débattre avec nos candidat-e-s au Conseil d’Etat.

Le Conseil d’Etat vaudois a fait de la politique | Chantal Tauxe

Dans L’Hebdo du 26 janvier 2012, Chantal Tauxe revient sur le dénouement de la situation sur le site Novartis de Prangins et assène quelques vérités bien senties sur le travail réalisé à cette occasion par le Conseil d’Etat vaudois :

«Alors que l’on désespère que l’Union européenne parvienne à imposer sa loi face aux diktats des marchés, [le Conseil d’Etat vaudois, flanqué des syndicats et soutenu par toute une région,]  a récusé tout fatalisme économique, cherché des solutions concrètes, usé de sa marge de manœuvre. Il a osé accomplir ce pourquoi un peuple se choisit périodiquement des autorités. Il a fait de la POLITIQUE. Un exploit dans un continent livré pieds et poings liés à la récession. Une vraie leçon pour ceux qui aiment confiner l’Etat dans le rôle de pompier ou de gestionnaire effacé et complaisant sans imagination et sans courage.»

De quoi le féliciter plutôt que de lui chercher des poux.

Ce qui ne doit pas nous empêcher de garder les yeux ouverts et de ne pas oublier que, comme l’indique Jean-Daniel Delley :

«Le coup de force de Novartis a mis en lumière la faible protection des travailleurs contre les licenciements collectifs. Au droit à l’information doit s’ajouter un mécanisme arbitral qui apprécie la justification économique des licenciements collectifs. La révision du Code des obligations prévue cette année pourrait en être l’occasion. Faute de quoi d’autres entreprises joueront de la menace de fermeture pour obtenir des avantages.»

Mais comme cela fait du bien de voir un Conseil d’Etat faire de la politique ! Ce ne sont pas les employés du site Novartis de Prangins qui s’en plaindront.

Sources :

  • Chantal Tauxe : GRACE ET DISGRACE Vaisselle cassée. In L’Hebdo du 26 janvier 2012
  • Jean-Daniel Delley : A Prangins, la double victoire des salariés et de Novartis. In Domaine public du 25 janvier 2012

 

#VD2012 : résultat du bal pré-électoral

La succession des échéances électorales dans le canton de Vaud met à rude épreuve les partis politiques et leurs militants. Dans un rythme effréné, les différents partis ont établi et tenté d’affiner leur stratégie électorale tant pour l’élection au Conseil d’Etat qu’au Grand Conseil. En une semaine, il a fallu établir les listes pour le Conseil d’Etat et les alliances en même temps qu’était assermentée l’écologiste Béatrice Métraux et étrennée une majorité rose-verte. Bilan d’une semaine (pré-)électorale assez folle.

Les gagnants

Indubitablement les trois candidat-e-s socialistes entraîneront Béatrice Métraux pour confirmer la majorité sortie des urnes le 18 décembre dernier. On mesurera le chemin parcouru par cette liste à quatre devant l’absence de psychodrame et la grande sérénité du congrès du Parti socialiste du samedi 7 janvier. Idem du côté des Verts, malgré une victime collatérale (Yves Ferrari).
Le PDC a eu chaud en lançant sans concertation avec ses alliés du centre la candidature de Claude Béglé. Le PDC réussit in extremis à conclure une liste à quatre au Conseil d’Etat avec l’UDF, les Verts libéraux et le PBD. L’essentiel est sauf, même si au niveau du Grand Conseil, les listes PDC entreront en concurrence, dans certains district, avec celles des Verts libéraux/PBD.
Les militants des Verts libéraux ont fait preuve de plus de maturité et de sens politique durable que leurs ténors Jacques-André Haury et Isabelle Chevalley.
Les trois candidats du PLR ont sauvé l’essentiel, c’est-à-dire leur tête, en partant avec le candidat UDC.

 

Les perdants

Sans conteste, Isabelle Chevalley voit son étoile pâlir après avoir brillé au mois d’octobre avec son élection au Conseil national. Problème de croissance? C’est tout un paradoxe pour une libérale verte. Ou alors un problème d’égo.
Vaud libre se retrouve esseulé, rejeté par l’Alliance du centre et sans grand soutien du côté de la gauche et des Verts. Son côté Winkelried de la complémentaire de novembre n’est en définitive guère récompensé.
Dans certains district, le dit-Centre avec sa dispersion des listes risque de perdre l’avantage de sa liste commune pour le Conseil d’Etat. La lutte sera notamment acharnée sur la Riviera avec trois listes : celle de Riviera Libre (Vaud libre), celle du PDC et celle des Verts libéraux et du PBD.
La majorité de droite au Conseil d’Etat avec son candidat UDC désigné à l’insu de son plein gré et muni de son lot de casseroles made in Jura.
La chimère que représentait un candidat agrarien non blochérien.

 

Sur le ballant

Si le PLR conservera ses trois magistrats au Conseil d’Etat, il est difficile d’établir le pronostic pour le Grand Conseil. De plus, suivant les arrondissements, on trouvera une ou deux listes PLR. En outre, l’érosion vers le dit-centre devrait se poursuivre. Cependant, le découpage des arrondissements électoraux joue plus en leur faveur que l’arrondissement unique des fédérales. Match nul.

 

Inaudible

Les cinq candidats de La Gauche assurément et c’est bien dommage, mais le mal est ancien.

 

Interrogation

Le PBD ne servira-t-il qu’à apporter d’utiles suffrages aux Verts libéraux sur les listes du Grand Conseil ou…?

 

#VD2012 est le hashtag retenu par la mini-communauté de twtteriens vaudois et autres pour suivre l’actualité des élections cantonales vaudoises de ce printemps. Je l’utiliserai à l’occasion dans le titre de mes articles en lien avec cette campagne.

 

Quand Isabelle Chevalley voyait clair et conseillait le PLR

Les médias sociaux sont assez impitoyables dans la mesure où ils gardent la traçabilité de nos affirmations ou de nos engagements. Alors que lundi Isabelle Chevalley défendait la liste commune Verts libéraux – PLR – UDC pour se faire désavouer par les siens le jour suivant, son fil twitter nous indiquait le dédoublement de personnalité qui la saisit depuis son élection au conseil national :

Isabelle Chevalley, députée vaudoise, devrait plus écouter Isabelle Chevalley, conseillère nationale.

Pierre-Yves Rapaz est-il soluble dans les Verts libéraux ?

A moins que la question soit inverse : Les Verts libéraux sont-ils solubles avec Pierre-Yves Rapaz? Je m’explique.

Dans le journal 24 Heures de ce jour, la conseillère nationale Isabelle Chevalley explique pourquoi elle souhaite que son parti s’allie avec l’UDC. Elle indique également la raison pour laquelle son parti avait appelé à voter blanc lors de l’élection complémentaire du 18 décembre dernier.

Vous avez refusé de soutenir le candidat de l’UDC à l’élection complémentaire du 18 décembre. Mais vous présentez comme une nécessité l’alliance avec son parti en vue de l’élection générale du Conseil d’Etat du 11 mars. Comment justifier ce grand écart?

Dans le cadre de l’élection complémentaire, nous ne contestions pas le siège de l’UDC, mais le candidat qu’elle présentait. Nous avons manifesté cette réprobation en appelant au vote blanc. C’était un signal adressé à l’UDC: «Nous ne sommes pas contre vous, pour autant que vous présentiez une personnalité représentative de la singularité cantonale de votre parti.»

Dans le fond, Isabelle Chevalley et les Verts libéraux souhaitaient donner une leçon à l’UDC vaudoise afin que celle-ci revienne à de meilleurs sentiments. Mais que prônera-t-elle demain lors du Congrès de Verts libéraux maintenant que le seul candidat UDC à disposition est justement celui que les Verts libéraux ne voulaient pas aux mois de novembre/décembre? Et maintenant que l’on sait que la «singularité cantonale de l’UDC vaudoise», c’est du pipeau?

En effet, le site de la TSR nous apprend ce soir que

Le comité de l’UDC-Vaud n’a enregistré pour l’heure qu’une candidature à l’interne pour l’élection au Conseil d’Etat du 11 mars. Pierre-Yves Rapaz est le seul à vouloir se lancer dans la course. Le congrès du parti aura le dernier mot mardi soir.

Le secrétaire général du parti Claude-Alain Voiblet, dont la candidature a été évoquée dans les médias, a renoncé à se présenter. « Je l’ai fait savoir à la section de Lausanne », a-t-il communiqué lundi à l’ats.

Comme le dit également fort bien 24Heures de ce jour pour la droite vaudoise et les Verts libéraux: l’heure de vérité c’est demain!

Mise à jour (10.01.2012)

Décidément chaque jour, pour ne pas dire chaque heure, est un nouveau jour/nouvelle heure pour l’UDC vaudoise.

En effet, on apprend (10.01.2012 à 14h07) que

Pierre-Yves Rapaz se retire de la course au Conseil d’Etat vaudois. Le comité central de l’UDC propose de le remplacer par le coordinateur romand de l’UDC suisse Claude-Alain Voiblet. Cette candidature doit encore être approuvée par le congrès du parti vaudois mardi soir à Morges.

Claude-Alain Voiblet est également secrétaire général de l’UDC Vaud, député et président du Conseil communal de Lausanne. Lundi encore, il assurait ne pas vouloir être candidat.

Source : tsrinfo.ch

Voici donc que Claude-Alain Voiblet invente le candidat udc vaudois à l’insu de son plein gré ! Il faut dire que dans les atermoiements il était à bonne enseigne grâce à Guy Parmelin.

 

Cantonales vaudoises 2012 : Ticket socialiste désigné | Reportage photos

En ce samedi 7 janvier 2012, le Parti socialiste vaudois tenait son Congrès à Penthalaz. Les deux principaux points à l’ordre du jour étaient la désignation de ses candidats au Conseil d’Etat et l’adoption de son programme électoral. Reportage du côté de la délégation de la Riviera.

A l’ouverture du Congrès, les délégués de la Riviera prennent connaissance des amendements au programme déposés par les sections :

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Richard Sendra, Taraneh Aminian (à gauche), Roland Piguet, Pascual Sendra, Martine Gagnebins, et Pierre Butty (à droite) au travail

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Sylvie Winkler, Irina Gote, Olivier Gfeller (à gauche) et Jacqueline Pellet (à droite) en pleine discussion

Il appartient à Anne-Marie Bolinger, présidente de la section locale du Gros-de-Vaud, d’ouvrir le Congrès:

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Anne-Marie Bolinger sous les yeux d’Arnaud Bouverat et Cesla Amarelle

Après que le Congrès ait avalisé la liste à trois socialistes et une Verte et leur présentation par leur section, les candidat-e-s au Conseil d’Etat donnent leur motivation et leur vision

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Anne-Catherine Lyon ouvre le bal avec son phrasé inimitable. Chapeau bas Mme la Conseillère d’Etat pour vos dix ans pleins à la tête du Département de la formation et de la jeunesse !

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Pierre-Yves Maillard poursuit combatif et concret comme à son habitude

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Moment d’émotion pour Nuria Gorrite et un discours déjà de femme d’Etat

Conquise, la salle réserve une standing ovation aux trois candidat-e-s:

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Une équipe est née…

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La suite se poursuivra avec l’adoption du programme cantonal du PSV.

Cantonales 2012 : c’est parti pour le site du PS Riviera-Pays d’Enhaut

C’est parti pour le tout nouveau site de la régionale du Parti socialiste Riviera-Pays d’Enhaut.

Vous y trouverez déjà le nom des candidat-e-s figurant sur la liste ainsi que le programme élaboré par le Parti socialiste vaudois. Ce dernier sera discuté ce prochain samedi 7 janvier 2012 à Penthalaz. Lors de ce congrès, nous désignerons également nos candidat-e-s au Conseil d’Etat. Pierre-Yves Maillard, Anne-Catherine Lyon et Nuria Gorrite se joindront à Béatrice Mettraux fraîchement élue (les Verts) pour conserver la toute fraîche majorité rose-verte.

Sur la liste, et concernant les candidat-e-s de La Tour-de-Peilz, les candidat-e-s suivants ont été désignés par l’AG du 6 décembre 2011 du PS Riviera-Pays d’Enhaut :

AMINIAN Taraneh, municipale

MATTENBERGER Nicolas, député et conseiller communal

ONRUBIA Raphaël, conseiller communal

SENDRA Richard, conseiller communal

La liste complète est bien entendu sur le site du PS Riviera-Pays d’Enhaut : http://www.ps-riviera.ch/nos-candidat-e-s/

Conseil d’Etat vaudois : l’élection de Béatrice Métraux en deux tweets

Comme pour le 1er tour, je vous propose le résumé du jour en deux tweets, suivi d’un rapide commentaire.

Le premier tweet pour vous donner les résultats à La Tour-de-Peilz:

 

Le deuxième pour un regard quelque peu décalé après une année fort nombreuse en élections et votations dans le canton de Vaud et plus particulièrement dans notre commune:

 

J’y ajoute le résultat de l’élection pour l’ensemble du canton de Vaud:

CE BeatriceMettraux Pierre YvesRapaz

Mon commentaire du jour :

Mon premier commentaire sera pour la participation, celle-ci est passée de 32.5% à 32.34% pour La Tour-de-Peilz et de 31% à 30.34%. Contrairement à certains pronostics et malgré la multiplication des scrutins, les électeurs du premier tour ont largement remis la compresse pour ce deuxième tour. La légitimité de Béatrice Mettraux ne saurait ainsi être remise en question.

Par rapport au premier tour, Béatrice Mettraux creuse l’écart. Elle a capté l’essentiel des voix centristes puisqu’elle passe, au niveau cantonal, de 40% à 54% alors que Pierre-Yves Rapaz passe lui de 40% à 43.15%.

Avec 58.2% des suffrages au deuxième tour à La Tour-de-Peilz, Béatrice Mettraux (58.2%) réussit un score qui se situe entre celui de Géraldine Savary (60.02%) et de Luc Recordon (56.42%) au deuxième tour du Conseil des Etats. Au niveau cantonal, elle se situe cependant plus près de Géraldine Savary (55.52%) que de Luc Recordon (50.95%). De part son mandat de syndic de Bottens, Béatrice Mettraux dispose certainement d’un plus fort soutien dans les campagne que Luc Recordon.

A noter que, pour sa part, Pierre-Yves Rapaz (43.15%) fait mieux que Guy Parmelin (41.76%) au niveau cantonal et presque aussi bien qu’Isabelle Moret (44.33%). Le plafond de l’alliance PLR/UDC au niveau cantonal vaudois se situe donc bien actuellement entre 42% et 44%. C’est largement insuffisant pour garder la majorité à l’exécutif vaudois comme au Conseil des Etats à Berne. Et c’est bien le dilemme de cette alliance dans la perspective de mars 2012.

Enfin, les résultats de ce deuxième tour confirment ce que j’indiquais déjà au premier tour (Conseil d’Etat vaudois : la complémentaire en trois tweets) : l’UDC blochérienne est donc bien la machine à perdre de la droite et le centre (Vaud libre, PDC, Verts libéraux) se pose en arbitre.

La suite au mois de mars… en attendant toutes mes félicitations à Béatrice Mettraux pour sa brillante élection.

La chute de la maison Parmelin

Le groupe UDC a choisi de lancer le Zurichois Bruno Zuppiger et le Fribourgeois Jean-François Rime dans la course à l’élection au Conseil fédéral le 14 décembre. Avec ce ticket réunissant un Romand et un Alémanique, quatre autres candidats restent sur le carreau, dont le Vaudois Guy Parmelin.

Ainsi en quelques semaines, nous avons assisté presque en direct à la chute de la maison Parmelin.

Attendu et pressenti par le PLR vaudois, il était la figure «raisonnable»1 de l’UDC vaudoise, capable disait-on de sauvegarder le siège et la majorité de droite. Sa défection a alors terni son aura.

Puis s’est ajoutée sa défaite en rase campagne au deuxième tour de l’élection au Conseil des Etats. Conseiller national désormais confirmé, il est resté à la traîne derrière Isabelle Moret et n’a pas pour autant permis à celle-ci de faire le plein des voix à droite. Il entraînait ainsi, une deuxième fois après 2007, la chute du dit centre-droit vaudois.

Enfin, sa candidature à la candidature pour un deuxième siège UDC au Conseil fédéral a fini de l’écorner au niveau cantonal. Ses slaloms pour justifier sa candidature tout en essayant de préserver les relations avec le PLR vaudois tout en taisant son attitude éventuelle s’il devait être opposé à Pierre-Yves Maillard pour le remplacement de Micheline Calmy-Rey ont fini d’en faire un triste pantin des «stratèges» de l’UDC zurichoise.

Aujourd’hui, il a fini son tour de piste. Il peut tranquillement aménager son placard bernois.

  1. On évaluera son côté raisonnable pour le PLR en rappelant que Guy Parmelin est membre du comité d’initiative « Stop à l’immigration massive »… []