A propos Lyonel Kaufmann

Historien, Syndic & Blogueur

Les médias sociaux et l’industrie de l’information

A combien de reprises avez-vous appris une information par l’intermédiaire des réseaux sociaux et non via la presse traditionnelle ? Réalisée par le site Schools.com et basée sur les données publiées par Reuters, le Washington Post, ou encore le Pew Research Center, l’infographie met en avant une série de chiffres -valables pour les Etats-Unis- sur l’importance qu’ont pris les médias sociaux auprès du grand public dans le relais de l’actualité.

On y constate (voir au bas de ce billet) que la télévision reste le média principal d’information. Il est concurrencé par les médias sociaux en raison du développement des outils mobiles. L’enjeu pour les chaînes de télévision consiste donc à adapter leur canal d’information à nos smartphones et autres tablettes numériques. Cela concerne principalement concernant la diffusion d’images en direct ou très rapidement.

Il s’agit peut-être pour elles de se transformer en média social à la manière de Facebook ou à celle de Twitter. L’autre solution consiste à développer leur décrochage sur ces deux plate-formes.

La situation parait quelque peu différente pour les journaux qui sont encore plus concurrencés par les médias sociaux que l’information télévisuelle. De plus, les journaux sont pris en tenaille entre les chaînes TV et les médias sociaux. Comme l’indiquait récemment Marcus Brauchli, le directeur de la rédaction du Washington Post (WaPo), «le quotidien de référence c’est Internet»1

Pour la presse écrite, le bouleversement est profond comme le note Marcus Brauchli:

Il y a trois ans et demi, quand je suis arrivé, notre première conférence de rédaction avait lieu vers midi. Aujourd’hui, la première réunion de la journée est à 8 heures du matin, la dernière, douze ou treize heures plus tard. Nos journées ressemblent désormais un peu à celles des chaînes de télévision. Nous programmons notre flot d’informations en fonction du moment où le public vient à nous.

Comme d’autres journaux, le Washington Post a même pris l’option d’être présent sur Facebook via Social Reader

Social waspo 9d8ca

Cette application permet d’informer ses amis des articles qu’on a lus. Bientôt 20 millions de personnes l’auront téléchargée. Néanmoins, c’est une application controversée et c’est ainsi que le New York Times a lui refusé de s’y mettre. Mais le journaux auront-ils encore longtemps le choix lorsqu’on peut observer, concernant les Etats-Unis, que près de 60% des personnes informées via les médias sociaux l’ont été au travers de leur utilisation de Facebook?

L’infographie :

Social Media: The New News Source
Courtesy of: Schools.com

  1. Le quotidien de référence, c’est internet | Ecrans []

#France2012 : Nicolas Sarkozy, autopsie d’une débacle confirmée et inquiétante

Après un an de présidence français sarkoziste, je rédigeais un billet intitulé Putain un an! Autopsie d’une débâcle annoncée. A la veille du premier tour de l’élection française 2012, le constat peut être multiplié par 5 et la campagne de 2012 confirme l’échec d’un quinquennat. Quelque soit le résultat de ce prochain dimanche, l’anti-sarkozysme forme le premier parti politique de France.

Comme je l’indiquais dès l’élection de Nicolas Sarkozy, son élection était le résultat d’un malentendu. En effet, si le candidat  Sarkozy disait vouloir et incarner l’esprit de réforme, de changement pour la France, la radiographie de ses électeurs démontrait des motivations de vote à l’opposé. Un électorat âgé, crispé sur les questions de sécurité et à sécuriser sur les questions de retraite.

«C’est donc essentiellement la France qui ne se lève plus pour aller travailler qui trouve que les autres ne le font pas assez et qui fait pencher la balance…» (Les jeunes avec Ségolène Royal, les vieux avec Nicolas Sarkozy - 7 mai 2007)

Au delà des mots où Nicolas Sarkozy a dit une chose et son contraire, c’est sur une série de question telle la laïcité ou l’histoire que Nicolas Sarkozy a montré son vrai visage. C’est celui non pas d’un libéral, mais d’un réactionnaire que n’aurait pas renié Charles Maurras et l’Action française. En 2008, j’en citais quelques exemples:

Pire encore, ses frasques matrimoniales ont détourné une partie de son électorat droitier tenant de l’ordre moral et du conservatisme.

En une année, à force de vouloir plaire à tout le monde, Nicolas Sarkozy avait donc réussi à se mettre, une fois ou l’autre, chacun à dos. Comme Georges W. Bush en son temps, mais sans avoir l’opportunité d’avoir son 11 septembre pour retourner la situation en sa faveur. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé avec la crise économique et européenne. Cependant, la mayonnaise (ou les ficelles) ne prend pas. D’ailleurs, il joue toute sa campagne en espérant que l’anti-sarkozysme ne suffise pas à le faire battre et sur l’image «après moi le déluge» à propos de la crise économique qu’il ambitionne de transformer en lutte de civilisation.1

S’ajoute encore, le concernant, toute une série d’affaires et de casseroles qui font passer l’affaire des diamants de Bokassa pour une aimable gaminerie de cour d’école.

Plus grave cependant, l’échec de la parole sarkozienne à se transformer en actes conformes à celle-ci plombe également la campagne présidentielle actuelle. A tel point que les projets globaux des candidats restent atones et que la campagne est transformée en référendum pour ou contre Nicolas Sarkozy. Tant le président que ses adversaires, pour des raisons différentes, jouent sur ce registre. Nicolas Sarkozy se raccroche à l’exemple de la réélection de Georges W. Bush. François Hollande, son principal adversaire, s’appuie sur la vague anti-syrkozyste autant que l’échec de la parole sarkozienne le retient de développer un vrai projet.

Dans tous les cas, le prochain président de la République française risque fort de se retrouver encore plus rapidement que Nicolas Sarkozy dans une impasse. Si c’est Nicolas Sarkozy, son élection ne résoudra pas le problème de l’anti-sarkozsyme, majoritaire en France, et les blocages ne manqueront pas. Si c’est un de ses adversaires, celui-ci ne sera pas tant élu sur son programme que par anti-sarkozysme. Les risques de blocage n’en seront donc pas moindre.

A demain…

  1. En cela aussi il se rapproche de son modèle Georges W. Bush []

Benjamin Vurlod artiste «digital» suisse et boéland

On peut être boéland (habitant de la Tour-de-Peilz) et proposer des travaux digitaux décoiffants.

Je ne résiste donc pas à partager avec vous la vidéo suivante. Elle présente le travail de Benjamin Vurlod, habitant de La Tour-de-Peilz :

Benjamin Vurlod Demoreel 2012 from Benjamin Vurlod on Vimeo.

Il se présente lui-même de la manière suivante :

Hello!

Benjamin Vurlod is a Swiss Digital Artist.

I work with Computer Graphic Imagery as an independent since 2008.

Architecture, Industrial Design, Motion design, Corporate Identity are my main activities.

I work essentially with Blender, a very exciting open source cgi software, but also other like 3DSmax, Maya, After effects, Vray, Photoshop, Illustrator, Indesign.

Il dispose évidemment d’un site présentant ses travaux. Il vous permettra de suivre ses réalisations comme de prendre contact avec lui : http://www.creativityhunter.ch

Avertissement : je ne dispose d’aucune distance critique par rapport à la personne concernée. En effet, Benjamin Vurlod a d’abord été le moniteur de gym de mon fils et un gymnaste de la société des Jeunes Patriotes de Vevey.

Indépendamment de cela, je suis toujours «bluffé» par ses réalisations. Comme on dit : «aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années.» Chapeau Mon Cher Ben!

La longue histoire des mineurs délinquants | Domaine Public

En couverture du livre, la photo d’un intérieur carcéral (couloirs courant le long de murs percés de portes toutes semblables, et, entouré de barrières, un vide central donnant sur l’étage inférieur). Au-dessus, le titre : Ceci n’est pas une prison. La référence à Magritte, plus qu’un clin d’œil, fait référence à l’ambivalence fondamentale de l’institution, à son cheminement lent et jamais abouti de la répression à la réintégration.

L’ouvrage de Geneviève Heller, que viennent de publier les Editions Antipodes, est consacré à l’institution vaudoise de détention des mineurs délinquants, plus connue sous le nom de Maison d’éducation de Vennes.

Le compte-rendu : La longue histoire des mineurs délinquants – Domaine Public.

16 avril 1862 : Lincoln signe la loi d’émancipation des Noirs

Le 16 Avril 1862, le président Abraham Lincoln promulgue la loi du Congrès autorisant l’émancipation des personnes réduites en esclavage à Washington, DC, et la compensation monétaire de leurs propriétaires par le Trésor américain. 150 ans plus tard, les Archives nationales américaines marquent cet anniversaire en réalisant et diffusant la courte vidéo ci-dessous.

Ce premier acte précède de huit mois la proclamation d’émancipation de Lincoln qui a libéré les esclaves dans les États rebelles. L’émancipation de toutes les personnes asservies à travers les États-Unis n’a pas eu lieu avant l’adoption du 13e amendement à la Constitution en 1865.

Dans ce documentaire, l’archiviste Damani Davis examine les pétitions déposées par des propriétaires et des personnes asservies en vertu de la Loi et les détails qu’ils révèlent sur les esclaves communauté afro-américaine de l’époque. L’archiviste Robert Ellis explique comment le processus a fonctionné. Et Kenneth Winkle, professeur d’Histoire américaine à l’Université de Nebraska-Lincoln, explique comment le nouveau site de l’Université consacré à la guerre de Sécession de Washington (www.civilwardc.org) mettra les pétitions à la disposition des chercheurs.

Et si le réalisme n’était pas là où on l’imagine ? | Alternatives économiques

Citation

«Toutes les voies de sortie de crise supposent une plus grande solidarité au sein de la zone euro qu’il s’agisse d’une mise en commun d’une partie des dettes publiques – via les fameux eurobonds -, d’un plan de relance européen financé par l’emprunt ou encore de la poursuite par la banque centrale européenne, d’une politique monétaire accommodante. Mais, qui dit plus de solidarité, dit aussi plus de disciplines communes, et des instances légitimes pour mettre en œuvre la première comme les secondes.»

via Et si le réalisme n’était pas là où on l’imagine ?.

Mélenchon à Marseille, de plus en plus gaullien | Rue89

Sur la plage du Prado à Marseille, Jean-Luc Mélenchon a réuni hier 120’000 personnes, selon les organisateurs.
En l’écoutant parler et en écoutant ses intonations, on ne peut être que frappé par la ressemblance de son phrasé avec celui du général de Gaulle.
Rue89 nous en offre la preuve par vidéos interposées.
Tout cela ne manque pas de piquant de la part de celui qui en appelle à la 6e République et tend ainsi à tuer l’œuvre (la 5e République) de celui qui lui sert de modèle oratoire.

Voir les vidéos : Mélenchon à Marseille, de plus en plus gaullien | Rue89

Revue de presse (13 avril 2012)

  • ACTA : le rapporteur demande le rejet du texte au Parlement Européen – Le rapporteur de l'ACTA au Parlement européen a recommandé aux parlementaires de rejeter le texte. Il estime que l'accord commercial anti-contrefaçon va forcer les intermédiaires techniques (FAI, hébergeurs) à jouer un rôle qui ne leur sied pas : agir comme une force de police privée au service de la propriété intellectuelle.
  • Plaidoyer pour une rencontre entre la culture populaire et la culture élitiste | – Je lis et entends depuis quelques jours des gens qui s’indignent, qui s’irritent même face aux jeunes supposément «ruinés par les réseaux sociaux». Ils ciblent leur désarroi en lien avec leur manque d’intérêt pour la formation académique et la culture savante, leur emprisonnement dans une culture de masse qui serait aussi pauvre que désolante. Il faudrait peut-être les inviter à se familiariser avec le concept de Cultural Studies!

Facebook/Instagram : nouvelle Compagnie des Indes et esclavage numérique?

Pour certains, le rachat d’Instagram par Facebook fait craindre l’apparition d’une nouvelle bulle internet. Mais ce rachat n’est-il pas plutôt l’illustration d’une forme d’esclavage à l’ère numérique et de la politique mercantiliste et colonisatrice du cyberspace social par les nouvelles Compagnies des Indes que sont Google ou Facebook?

Le rachat d’Instagram par Facebook marque les esprits par le montant déboursé de 1 milliard de dollars.

Ce montant joue avec une symbolique (le milliard). C’est aussi 1 milliard pour 30 millions d’utilisateurs inscrits, «vendus» au plus offrant. Tout cela pour une entreprise qui n’avait que 551 jours d’existence publique et 5 millions de clichés publiés chaque jour.

C’est aussi l’équivalent de 1,8 million de dollars de chiffre d’affaire journalier pour un service gratuit et ne gagnant rien par la publicité.

Est-ce pour autant le signe d’une nouvelle bulle internet?

En préambule, ce rachat ne concerne pas qu’internet, mais toute l’industrie du divertissement et de l’information qui se restructure sous l’impulsion du numérique. Ainsi, à titre d’exemple, Marcus Brauchli, le directeur de la rédaction du Washington Post, explique à Libération d’une part que «désormais Internet est le quotidien de référence» et présente, d’autre part, la politique en ligne du journal basée sur la gratuité qui doit lui permettre de développer sa base de lecteurs/utilisateurs.1 En elle-même, cette politique n’est guère différente de celle utilisée jusqu’à aujourd’hui par Instagram ou hier par Facebook.

Le numérique a ainsi bouleversé les modèles économiques traditionnels et développe un modèle économique particulier dans le domaine de l’information et du divertissement.
Désormais, il s’agit en premier lieu de développer une base d’utilisateurs qui consomment, mais également produisent du contenu. Plus les utilisateurs sont nombreux et publient des données et du contenu, plus la valeur du service augmente alors que précédemment c’est le contenu produit par ces industries et le nombre de consommateur achetant ce contenu qui formait la valeur d’une société.
ll est important également de développer en premier sa base d’utilisateurs, car, si il y a beaucoup d’élus au départ, le marché se caractérise par son caractère très fortement monopolistique mondialisé à l’exemple de Google comme quasi unique moteur de recherche, Facebook comme LE réseau social des particuliers ou Amazon comme seule librairie en ligne. Cela n’empêche par forcément la fragilité de ces mastodontes comme le démontre la chute rapide de MySpace.

 

N’est-ce pas plutôt l’illustration de l’existence d’un marché aux esclaves numériques?

Ainsi, ce qui se joue sous nos yeux dépasse la seule question d’une éventuelle bulle internet. Il faut poser la question du modèle économique de cette industrie du divertissement et de l’information à l’heure d’internet. Ce modèle est également en lien avec l’aspect de l’internet «libertaire» qui fait partie des «gênes» de l’Internet et explique aussi le modèle des start-up comme Instagram qui tendent, dans un premier temps, à masquer leurs aspects mercantiles.
Le choc entre le modèle gratuit/libertaire et la logique mercantile explique en partie la réaction de nombreux utilisateurs d’Instagram lors de son rachat.
En effet, le rachat met alors en évidence les logiques marchandes sous-jacente du modèle.
Instablack est le mouvement de protestation des utilisateurs d’Instagram.
Photo de sarahonherown
Soudain, les utilisateurs-producteurs sont vendus avec leurs données et contenus. Un marché d’esclaves numériques apparaît. Certains cherchent alors à s’affranchir et à rompre leurs chaînes alors que d’autres restent dans l’illusion de leur libre-arbitre et changent docilement de maître. Pas un seul coup de fouet n’a alors été échangé.

 

Facebook et Google : nouvelles Compagnies des Indes ?

Dans ce cadre-là, les références au rachat d’Instagram par Facebook sont plus à rechercher du côté de la politique de développement des comptoirs sur le continent asiatique et de l’histoire des Compagnies des Indes que de la crise des Tulipes et des bulles spéculatives.2
A ce titre, le rachat d’Instagram est autant une politique de conquête des espaces sociaux numériques en absorbant un concurrent et une menace potentielle qu’une manière de se prémunir devant l’arrivée de nouveaux prédateurs (Pinterest). Pour l’analyste Rob Enderle3
«L’acquisition d’Instagram pourrait valoir des dizaines de milliards de dollars si elle permet à Facebook de garder l’avantage et neutraliser Pinterest.»
Il ne s’agit pas d’oublier non plus la menace d’une autre compagnie dominante aux dents longues (Google). Cette dernière n’est pas sans servir de modèle au rachat d’Instagram. En effet, en 2005, Google avait réalisé une opération similaire et qui est restée dans les annales avec l’acquisition de YouTube pour 1,6 milliard de dollars. Depuis, l’importance prise par la plate-forme vidéo sur le Web et les revenus publicitaires qu’elle génère ne font plus rires les observateurs de l’époque qui s’étaient gaussés d’un rachat à un tel prix.
De plus, ce rachat d’Instagram tombe d’autant plus à pic qu’il intervient pour Facebook préalablement à une nouvelle étape de son développement et de sa propre valorisation financière.
Reste à déterminer auquel des destins des Compagnies des Indes, l’histoire de Facebook s’apparentera-t-elle. Sera-t-elle, face à Google, la Compagnie anglaise des Indes orientales anglaises supplantant la Compagnie néerlandaises des Indes orientales?4 Ou connaîtra-t-elle le triste destin de la Compagnie française des Indes orientales qui disparaît dans le cadre d’un scandale politico-financier en 1793?

 

Etre son propre maître ou choisir de qui nous serons l’esclave?

Dans ce contexte, pour l’internaute, il s’agit bien de maîtriser sa vie numérique et d’être son propre maître plutôt que de choisir de qui il sera l’esclave.5

Comme je l’indiquai encore en janvier 20126

J’ai toujours placé au centre de mes préoccupations la question de la maîtrise de cette dernière. Cette préoccupation concerne autant la question de la production de contenu, leur diffusion et leur archivage que celle de la collecte des informations, de leur mise en valeur et de leur conservation. Il en résulte que le choix d’applications Web doit notamment se faire en ayant à l’esprit leur durabilité et la possibilité qu’elles disparaissent du jour au lendemain. Dès lors, il est important soit de pouvoir dupliquer leurs données sur des espaces dont l’internaute est véritablement propriétaire, soit de pouvoir les sauvegarder sur son ordinateur. S’ajoute encore la nécessité lorsque c’est possible de privilégier le choix d’une solution OpenSource.

Si ajoute encore le fait que, du jour au lendemain, un service peut être racheté et vos données être reprises rapidement par un nouveau propriétaire que vous n’avez pas choisi.

La liberté est un bien trop précieux pour la remettre entre les mains de quiconque, fut-il même un maître bienveillant et attentionné. 7

  1. « Le quotidien de référence, c’est Internet » []
  2. Une brève histoire des crises financières. Des tulipes aux subprimes []
  3. Le Point. fr : http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/facebook-s-offre-instagram-pour-un-milliard-de-dollar-10-04-2012-1449877_47.php []
  4. Ces Compagnies sont créée alors que le capitalisme est encore en gestation dans un monde féodal, elles ont inspiré plusieurs grandes caractéristiques des entreprises modernes : le modèle de la société anonyme émettant des actions et obligations ainsi que le modèle de la multinationale implantée dans des pays à l’autre bout du monde. La Compagnie néerlandaise des Indes orientales a fortement contribué à l’Histoire des bourses de valeurs. []
  5. Firefox ou Google Chrome: Etre son propre maître ou choisir de qui nous serons l’esclave? []
  6. Le 10 applications web que j’utilise le plus []
  7. Firefox ou Google Chrome: Etre son propre maître ou choisir de qui nous serons l’esclave? []